10 bonnes raisons de voter François Hollande

Sollicité par Val’ et l’Hérétique, je réponds ici à une chaîne visant à trouver 10 raisons « de ne pas voter Flamby » . Mais je trouve nettement plus drôle (esprit de contradiction, anarchie) de vous donner 10 très, très bonnes raisons de voter Babar. Lira en filigrane qui pourra…

  1. Si François devient Président, on nous servira du « care » , du sirupeux, du carton pâte, et le décor qui cache notre totale déchéance sera sans doute très esthétique et maternant, pendant que notre gentil capitaine de pédalo (et c’est pas moi qui le dis) ramera.
  2. Si François devient Président, on sabotera enfin l’un de nos derniers succès technologiques, le nucléaire, et il était temps, puisque nous sommes peut-être sur le point de trouver comment produire 1000 ans d’énergie simplement en recyclant nos déchets accumulés (malheureusement, je ne trouve pas la source papier que j’ai lue sur Internet, mais j’approfondirai mes recherches, promis), et on rejoindra enfin nos amis allemands dans notre course à la pollutions écolo-responsable des centrales à charbon.
  3. Si François devient Président, la droitosphère va pouvoir enfin s’amuser et se venger de toutes les turpitudes qu’elle a subi à force de passer pour l’avocat du diable.
  4. Si François devient Président, il est possible que les Libéraux comprennent que le PS est encore plus désastreusement socialiste que l’UMP.
  5. Si François devient Président, il est même possible que l’UMP, pour se distinguer de la bouillie socialisante qui se profile, soit obligée de s’ouvrir à ces idées bizarrements sous-exploitées dont regorge le Libéralisme.
  6. Si François devient Président, on sera certains que les grands sommets et accords internationaux seront gérés avec autant de maestria que l’accord avec Europe Eco-lol-gique.
  7. Si François devient Président, les Français auront enfin ce qu’ils ont tant réclamé : un président moyen donc forcément médiocre, mou et sans caractère, après l’hyperactif Sarkozy. On va tous gentiment se reposer les méninges en regardant le pays couler.
  8. Si François devient Président, je me délecterai à le voir tenter de ménager la chèvre du pragmatisme budgétaire et le chou de sa gauche, pendant que cette même vrai gôche se réveillera, en réalisant que François mène peu ou prou la même politique que Sarkozy, en peut-être plus hypocrite, tandis que notre chère intelligentsia gaucho-médiatique et illibérale se contorsionnera de façon formidâââble (comme dirait notre éternel ministre de la boboïtude culture).
  9. Si François devient Président, les réactions de la gauchosphère seront sans doute captivantes à suivre, de même que la stabilité de l’inévitable majorité nébuleuse du précaire rassemblement d’entre-deux-tours antisarkozyste (et dont l’antisarkozysme est le seul liant), pendant que la droite récupèrera toutes les collectivités locales, qui tomberont aussi vite que la cote de popularité de François.
  10. Si François devient Président, surtout, et c’est le plus drôle, Sarkozy a toutes ses chances pour 2017, et vraiment, ce serait le plus beau retour de manivelle de toute l’histoire de la Ve République.

D’ailleurs, toute cette histoire de campagne socialiste commence déjà sérieusement à sentir le brûlé. La sentez-vous venir, cette familière odeur de cramé et de ségolénitude, amis socialistes ?

Après cette note de légèreté, je profite de cet article pour m’étonner des propos de l’Hérétique sur l’un de ses derniers articles, qui m’ont considérablement surpris. Mettre sur le même plan le « j’aime pas les riches » de François (qui en fait partie, singulière schizophrénie…) et la lutte contre la fraude de Nicolas, c’est pour le moins bizarre, à mon sens. Enfin, quoi. Je préfère largement vivre dans un pays de riches que dans un pays de fraudeurs. Un pays de riches est rarement moins viable qu’un pays de fraudeurs (demandez aux grecs, dont c’est malheureusement l’un des sports préférés, btw). Alors, certes, ce n’est pas LA cause de notre situation désastreuse. Mais si quelqu’un, qui qu’il soit, tente de trouver LA cause de tous nos malheurs, je lui souhaite bon courage, tant la merde actuelle est le résultat complexe et minutieusement préparé d’un nombre remarquable de tares nationales. Est-ce une raison pour ne pas combattre la fraude ? Non… Est-ce injuste de stigmatiser une partie des Français ? Oppose-t-on (comme on l’entend tellement souvent à tout propos) les Français les uns contre les autres ? Pas davantage. Par contre, là où il y a injustice, là où on oppose les Français entre eux, c’est quand on tolère que les uns payent pendant que les autres trichent, dans notre soit-disant pays ultra-néo-turbo-libéral (< article à lire ab-so-lu-ment). C’est comme ça que je vois les choses.

Alors comme ça, augmenter d’un jour la durée de carence pour les fonctionnaires, c’est stigmatiser ces pauvres choux ? Comment peut-on tolérer, au pays du culte de l’égalité, que la fonction publique bénéficie d’une couche indécrottable de privilèges sur le secteur privé qui le finance largement ? Passer de 0 à 1 pour le public, et de 3 à 4 pour le privé, c’est une énorme connerie. C’est là que se nichent les véritables injustices de droits et de statuts, et que l’on crée aussi de la fracture sociale. 2 et 2, un point c’est tout !

Quant à cette chaîne, je la suggère à Malaberg, Alboss, et à tous ceux qui, au-delà de ce Blog, se sentent inspirés. Je les lirai, comme toujours, avec plaisir (et comme toujours, quand j’aurai le temps). ;-)

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No Pasaran

Ainsi, des zouaves fondamentalistes n’ont pas trouvé mieux que de détruire les locaux de Charlie Hebdo, tout en piratant son site.

La liberté d’expression n’est pas négociable.

Je n’apprécie pas spécialement Charlie Hebdo, je le lis rarement, je le trouve souvent vulgaire, pas drôle, moyen… Mais comme (n’) a (en réalité, pas) dit Voltaire : « Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire.« 

Quoi qu’il en soit, la liberté d’expression mérite d’être défendue. No pasaran ! Ils ne nous impressionnerons pas. Ils n’imposeront pas leur censure sur ce pays. Je souhaite bon courage aux équipes de Charlie Hebdo pour se relever, au plus vite. J’espère que les abrutis qui ont fait ça seront sanctionnés et puni de manière exemplaire. Les crimes et dégradations visant à intimider ou censurer, entravant la liberté d’expression doivent être sanctionnés aussi lourdement que possible. A chaque fois que la liberté d’expression est atteinte, ce sont nos valeurs qui en pâtissent et reculent.

Ne cédons pas un pouce de terrain au chantage et à la violence. Le plus drôle malgré tout, c’est qu’en croyant nuire à Charlie Hebdo, ces crétins lui ont fait une pub inespérée et formidable. Bien fait pour leur gueule, en somme.

En France comme ailleurs, on DOIT pouvoir rire de tout. Je laisserai le dernier mot à Pierre Desproges, qui, s’il était encore vivant, hélas, les rendrait tous fous, ces foutus intolérants…

S’il est vrai que l’humour est la politesse du désespoir, s’il est vrai que le rire, sacrilège blasphématoire que les bigots de toutes les chapelles taxent de vulgarité et de mauvais goût, s’il est vrai que ce rire-là peut parfois désacraliser la bêtise, exorciser les chagrins véritables et fustiger les angoisses mortelles, alors oui, on peut rire de tout, on doit rire de tout. De la guerre, de la misère et de la mort. Au reste, est-ce qu’elle se gêne, elle, la mort, pour se rire de nous ? Est-ce qu’elle ne pratique pas l’humour noir, elle, la mort ? Regardons s’agiter ces malheureux dans les usines, regardons gigoter ces hommes puissants boursouflés de leur importance, qui vivent à cent à l’heure. Ils se battent, ils courent, ils caracolent derrière leur vie, et tout d’un coup ça s’arrête, sans plus de raison que ça n’avait commencé, et le militant de base, le pompeux P.D. G., la princesse d’opérette, l’enfant qui jouait à la marelle dans les caniveaux de Beyrouth, toi aussi à qui je pense et qui a cru en Dieu jusqu’au bout de ton cancer, tous, tous nous sommes fauchés un jour par le croche-pied rigolard de la mort imbécile, et les droits de l’homme s’effacent devant les droits de l’asticot.

[Malaberg] Opération Andouillette !

Chez Moody’s !

Non mais sans blague. Et bravo à Leila Chaibi qui a monté cette opération, une de plus (j’ai déjà eu l’occasion de participer à ce genre d’opérations marrantes)

J’ai enfin vu la Conquête

Lundi, je suis -enfin- allé voir la Conquête, ce fameux film sur l’accession au pouvoir de Nicolas Sarkozy, en 2007. Quand il est sorti, je voulais déjà aller le voir, mais de fil en aiguille, j’ai trop tardé, et j’ai raté le coche. Heureusement, il y a à Nice un cinéma qui s’est spécialisé dans les séances de « rattrapage » , et sur lequel j’avais fondé tous mes espoirs.

https://gerardmentor.files.wordpress.com/2011/07/affiche-la-conque25cc2582te-sarkozy.jpg?w=221

J’avais lu beaucoup de choses sur ce film, et notamment sur sa neutralité (ou pas). J’ai vu à peu près autant d’articles affirmant que ce film était  favorable à Nicolas Sarkozy que d’articles prétendant le contraire. En soi, c’était déjà une assurance de bonne objectivité de voir que personne n’arrivait à s’accorder sur ce point. Mon diagnostic ? Dans l’absolu, le film est plutôt neutre à l’égard de Sarkozy, qu’il montre à la fois plutôt sincère et franc, mais aussi impulsif et violent. Maintenant, considéré relativement aux autres personnages, la noirceur assumée de la plupart des autres protagonistes (Chirac l’inutile, Villepin le vulgaire manipulateur, Cécilia la vilaine) lui donne une meilleure image qu’eux, donc une image globalement favorable. Contrairement à l’affiche du film, qui pouvait laisses penser le contraire. Oui, c’est tordu. Relisez lentement, ça va venir.

Du reste, j’ai beaucoup apprécié ce film. Il vaut clairement le détour, ne serait-ce que pour des performances d’acteurs exceptionnelles. Les interprétations sont très fidèles à la réalité, très réussies, aussi bien visuellement (allure, comportement général, attitudes…) qu’au niveau des personnalités. On s’y croirait, et par moments, on a le sentiment trompeur d’être immergé dans un véritable documentaire, malgré l’avertissement du début du film. Beaucoup de scènes sont truculentes, drôles, et nous replongent avec drôlerie dans l’ambiance de la présidentielle de 2007. Et à voir le comportement de Chirac dans le film, sans doute assez conforme à la réalité, on comprend, et on ne s’étonne pas, à la différence de Jacques, du fait que Nicolas Sarkozy ne cite pas l’ex-Président au moment de la victoire.

Une scène mémorable est celle de l’un des innombrables face à face Chirac-Sarkozy. Après une vive discussion, Chirac reçoit un appel de Villepin, devant Sarkozy. Et l’ancien Président de la République de répondre : « Tout va bien. Il m’a déclaré sa loyauté je ne l’ai pas cru, je lui ai souhaité bonne chance pour l’UMP et il ne m’a pas cru non plus » . L’hypocrisie de connivence assumée. Et c’est sans parler de l’imitation de Ségolène Royal par Dominique Besnehard… Pour revenir à l’affiche, celle-ci fait référence à une scène du film retraçant le tournage du clip de campagne du candidat Sarkozy. Le futur président arrive, et le tabouret sur lequel il doit s’assoir est manifestement trop haut, ce qui lui suggère un tonitruant : « Qui c’est qui m’a foutu un truc aussi haut ? C’est pour Villepin ou quoi, ça ? » .

On retiendra de la Conquête que le jeu politique est pétri d’ambitions et de manipulations, au croisement du jeu d’échec et du poker. En somme, voilà une bonne préparation aux hostilités de 2012, qui, n’en doutons pas, irons encore beaucoup plus loin dans l’abomination stérile. Et cela, dès 2011.

[Malaberg] L’héritage de l’URSS

On a grand tort, à mon sens, de cracher tout le temps sur l’URSS. En effet, tout n’est pas à jeter, dans son héritage. Par exemple, je trouve les blagues soviétiques d’une qualité sans pareille. Comme quoi l’humour est la politesse de ceux qui n’ont plus rien. (Je comprends pourquoi il commence à circuler tant de blagues sur Sarko)

Tenez, en voici quelques unes.

Un citoyen arrive aux funérailles de Tchernenko.

  • Votre billet ! – lui demande-t-on.
  • Pour ces spectacles, j’ai pris un abonnement

Au cours d’une réunion politique, Staline prend la parole pour un discours fleuve. Il parle, il parle, il parle. Soudain, un violent éternuement rompt le fil de son discours. Staline lève la tête et demande :
– Qui a éternué?
Seul un silence terrifié lui répond. Staline repose sa question. Nouveau silence.
– Gardes, fusillez le premier rang, rugit Staline.
Aussitôt dit, aussitôt fait. De nouveau, Staline veut savoir qui a éternué, mais personne ne répond.
– Gardes, fusillez le second rang, ordonne Staline.
Le second rang liquidé, Staline pose encore une fois sa question, et un homme sort du troisième rang et dit :
– C’est moi, camarade.
– A tes souhaits, camarade, – répond Staline avant de reprendre son discours.

L’inspection annoncée dans une école de Zagreb préoccupe tous les esprits. Les instituteurs chapitrent les enfants et leur font faire une dernière révision des connaissances politiques de base. Arrive l’inspecteur qui, dans la première classe où il pénètre, annonce qu’il va interroger lui-même des élèves pris au hasard, et désigne un garçon au troisième rang.
– Comment t’appelles-tu ?
– Ivan, camarade inspecteur.
– Qui est ton père, Ivan ?
– C’est le camarade Tito, camarade inspecteur.
– Et qui est ta mère ?
– C’est le Parti, camarade inspecteur.
– Très bien. Et quand tu seras grand, qu’est-ce que tu veux être dans la vie?
– Orphelin, camarade inspecteur.

Brejnev tombe éperdument amoureux d’une danseuse du Bolchoï. Après une cour pressante, il parvient enfin à la convaincre de venir dîner au Kremlin. Là, malgré tous ses efforts la ballerine résiste à ses avances, d’autant plus vigoureusement qu’elles se font plus précises. A bout d’arguments ainsi que de patience, Brejnev promet de lui accorder la première faveur qu’elle demandera.
– Je veux, dit la danseuse, je veux que tu ouvres les frontières.
– Ah, timide, tu veux donc que nous restions seuls…

Ivan, ouvrier russe, est un homme d’habitude. Tous les soirs en sortant de son travail, il passe voir son ami Vassia. Et tous les soirs avant d’arriver chez son ami, il achète tous les journaux du soir. Et tous les soirs, à peine arrivé chez Vassia, Ivan parcourt la première page de tous les journaux, puis il les jette. Un soir, poussé par la curiosité, Vassia lui demande :
– Mais enfin que fais-tu avec tous ces journaux?
– Je cherche un faire-part de deuil.
– Mais tu ne regardes que la première page, les faire-part sont à l’intérieur…
– Celui que j’attends, il sera en première page.

Un citoyen se présente au poste de la milice et demande à voir le chef pour lui faire une déclaration de la plus grande importance. Devant son insistance on l’introduit devant cet important personnage à qui il déclare :
– Camarade, je viens déclarer que mon perroquet s’est échappé.
– Comment ! C’est pour ça que tu me déranges ?
– Pas seulement pour ça, camarade. Je voudrais aussi qu’on enregistre ma déclaration.
– Quelle déclaration ?
– Je tiens à affirmer avec force et solennité que je n’ai pas les mêmes opinions politiques que mon perroquet.

Sous Staline, il est décidé de fêter solennellement le centenaire de Pouchkine. Le Praesidium lance un grand concours pour élever une statue à la gloire de l’illustre écrivain. De toutes les régions de l’Union Soviétique, les projets affluent, des plus modestes aux plus grandioses :
Pouchkine marchant, Pouchkine écrivant, Pouchkine lisant, Pouchkine haranguant le peuple, le peuple rendant hommage à Pouchkine, etc. Le Praesidium se retire alors pour élire le meilleur projet. Après une courte délibération, le verdict est rendu : la statue représentera Staline lisant Pouchkine.

Pendant les années cinquante, lors de fouilles archéologiques, on découvre les restes admirablement conservés d’un homme préhistorique. Les plus grands savants du monde se sont réunis pour essayer de situer cet hominien sur l’échelle du temps. Malgré tous leurs efforts, les résultats se font attendre. Ils organisent donc une réunion pour faire le point et définir la nouvelle ligne de conduite à tenir. Le savant russe, présent à cette réunion, demande la parole :
– Chers collègues, il semble que nos moyens traditionnels soient mis en échec par cet individu. Je vous propose donc de faire appel à un spécialiste de mon pays, qui, je le pense, devrait arriver rapidement à des résultats.
La proposition ayant été adoptée, on vit arriver le lendemain un petit homme tout habillé de gris qui s’enferma avec le squelette. Une paire d’heures plus tard, il ressort visiblement ravi.
– C’est un australopithèque, dit-il, c’est sûr, il a avoué…

J’aime beaucoup celle là.

Matriona, vieille paysanne «sans-parti et réactionnaire», sentant l’approche de la mort, réunit sa famille et demande qu’on appelle un pope. Une fois le prêtre chez elle, elle se confesse, reçoit les derniers sacrements puis exige de son fils aîné qu’il aille lui chercher le responsable local du Parti. Très surpris, le fils s’exécute quand même et revient avec le chef de cellule. Matriona le fait approcher de son lit et, devant toute sa famille, lui demande de l’inscrire au Parti. Le camarade, n’osant pas aller contre les volontés d’une mourante, l’inscrit au Parti, perçoit sa cotisation et lui remet sa carte. Dès qu’il a franchi le seuil de la maison, le fils aîné s’agenouille au bord du lit de sa mère et, des sanglots dans la voix, il lui demande :
– Oh, petite mère, pourquoi as-tu fait une chose pareille ?
– Vois-tu, Vassili, puisque quelqu’un doit mourir, il vaut mieux que ce soit un des leurs.

Dans cet esprit, je demanderai ma carte au FN, à l’UMP, et au Medef peu avant ma mort…

Depuis la chute de l’URSS, d’autres blagues circulent…

Par exemple, Tchoubais est celui qui a organisé les privatisations en Russie

Nous tombions dans l’abîme, quand nous nous sommes aperçu que Tchoubaïs en avait privatisé le fond

Je vous laisse deviner qui est Gaidar

Quel est le plus grand économiste marxiste de la Russie ? Egor Gaïdar, car il a réussi en deux ans ce que ni Lénine ni Staline n’avaient su faire, discréditer complètement le capitalisme dans ce pays.

Pour en avoir d’autres, je vous recommande ces quelques pages

Anekdot, Blagues époque communiste.

Anniversaire du PCF : « la vieillesse est un naufrage »

Le Parti Communiste Français a 90 ans ! Ca se fête. A quand la maison de retraite ?

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Des résolutions… Un écran de fumée…

Vallenain, ce géant de la Blogosphère (certes, elle était facile), me suggère, que dis-je ?, m’ordonne de lister mes non-engagement pour la nouvelle année qui se profile. Avant d’entrer dans le vif du sujet, vous noterez que la blague du titre était facile, elle aussi. Lire la suite

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