Républicain, démocrate, libéral

Samedi, j’ai suivi le débat, sur On N’Est Pas Couché, entre Christophe Barbier et les polémistes de Ruquier.

Selon l’éditorialiste, être républicain est plus important qu’être démocrate. Il défend les prétendues valeurs républicaines, et estime qu’aucun référendum ne doit pouvoir venir renverser certaines de ses valeurs. Ainsi, il rejette l’idée d’un référendum sur la peine de mort. A son avis, son abolition est un acquis républicain, qui ne doit pas être contesté, même si une majorité démocratique le souhaite. Il constitue un sanctuaire de valeurs républicaines intouchables. Je suis un farouche opposant à la peine de mort, mais l’idée même de décréter que certains débats n’ont pas lieu d’être en République est hautement problématique. Qui décide quelles sont ces valeurs sanctuarisées ? Qui place la borne entre le sacré et le profane ? Qui décide ce dont on doit discuter démocratiquement, et ce qu’on ne peut évoquer ? Si on décide un jour que le socialisme ambiant est un acquis de la république, aucun choix démocratique ne pourrait venir le contester. Est-ce légitime ?

Cela dit, placer l’abolition de la peine de mort dans le lot des valeurs intouchables de la République, c’est assez loufoque. La République, après la Révolution Française, est née dans l’application effrénée de la peine de mort par guillotine. La République s’est accomodée, la plus longue partie de son histoire, de la peine de mort. Du temps de De Gaulle, Pompidou, Giscard, la peine de mort n’était pas abolie. Ces hommes-là n’étaient-ils pas républicains ? Bref, bizarre, cette vision élitiste des choses. Dans le cadre duquel une minorité voudrait imposer son point de vue comme un dogme.

Faut-il être d’abord républicain, ou démocrate ? Si être républicain signifie sanctuariser certains sujets, imposer des dogmes commodes, et réécrire une histoire républicaine, je suis démocrate. Le Royaume-Uni n’est pas une République, mais c’est une démocratie, une grande démocratie, depuis beaucoup plus longtemps, et avec beaucoup plus de régularité que la France.

Et si j’étais avant-tout libéral ? Une démocratie sans libéralisme (au moins économique), c’est fort possible. Le libéralisme (dont le libéralisme politique) sans démocratie, c’est quasiment impossible. Quitte à choisir, autant demander le libéralisme. On a la démocratie garantie. Quant au républicanisme, il n’a rien d’indispensable a priori.

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[Malaberg] 10 meilleures raisons de voter François Hollande

Yop, Alexandre m’invite dans son article à reprendre sa chaine.

Vu que je n’ai pas la moindre intention d’aller voter pour lui, puisque je suis de Gauche, c’est une bonne occasion de me faire pour une fois l’avocat du diable. Vous êtes prêts ? C’est parti. Attention, mes raisons à moi sont MEILLEURES que celles d’Alexandre. D’ailleurs, dans la logique de concurrence pure, parfaite, libre et non faussée qui régit notre relation, je suis plus compétitif que lui, comme je le démontre :

1) Parce que toutes les gens qui se trouvent trop gros auront enfin un exemple à suivre de régime qui marche ET qui vous fait réussir dans la vie.

2) Parce que si vous voulez voir les blogueurs de gauche qui l’ont soutenu être « superdécus » de sa politique.

3) Mieux encore : parce que vous voulez voir les blogueurs de gauche qui le soutiennent encore user d’une mauvaise foi scandaleuse en soutenant que sa politique est la meilleure possible, ce en quoi ils seront rejoints, avec quelques réserves, par les blogueurs de droite, ce qui permettra donc d’affirmer « gauche, droite, même combat »

4) Parce que vous avez intérêt à ce que rien ne change : répartition des richesses, tranches de la populations qui devront supporter la dette, etc.

4 bis) Parce que vous voulez ENFIN voir quelqu’un appliquer une VRAIE politique de RIGUEUR en France.

5) Parce que vous pensez qu’un congé paternité de cinq ans, ça n’a rien de scandaleux dans le cas du président actuel

6) Parce que vous avez acheté de la dette Française, donc que vous n’avez surtout pas intérêt à ce qu’elle soit ré-echelonée

7) Parce que vous aimez bien Chirac, au fond, pour son coté sympa et son absence totale de convictions politiques, et que vous aimeriez bien revoir à l’élysée quelqu’un du même acabit

8) Parce que vous soutenez Marine le Pen, et que vous êtes certains qu’elle remportera un succès fou auprès de l’electorat de droite déboussolé par la défaite ET par la politique « socialiste » qui a détérioré la situation du pays

9) Parce que vous voulez Copé comme président de la république en 2017

10) Parce que vous voulez plomber durablement la nébuleuse qu’on appelle « Gauche » en France, et que vous souhaitez que le PS en soit le seul représentant (qu’on nous débarasse vite vite d’EELV et du Front de Gauche, ouh!)

10 bis) Parce que vous souhaitez donner raison à Jean Luc Mélenchon qui affirme qu’Hollande fera comme Papandréou ou Zapatero.

10 ter) Parce que vous trouvez que les taux de participation aux elections sont encore trop hauts

Pour toutes ces raisons, je vous appelle solennellement à voter massivement pour François Hollande le 22 avril, et à lui offrir une victoire la plus large possible, dès le premier tour. Et puis sinon, dans le pire des cas, à faire la même chose le 6 mai.

Voilà, c’est bon, non ? Avec ça, toute la frange de la population allant de la gauche radicale en passant par l’introuvable « centre » et en continuant ainsi jusqu’à l’extrême droite, sans oublier les gens sans jugement politique et les allergiques à la graisse devrait trouver au moins une bonne raison de voter Hollande, non ? Du coup, ça va lui rapporter un sacré paquet de voix…

On dit merci qui ?

10 bonnes raisons de voter François Hollande

Sollicité par Val’ et l’Hérétique, je réponds ici à une chaîne visant à trouver 10 raisons « de ne pas voter Flamby » . Mais je trouve nettement plus drôle (esprit de contradiction, anarchie) de vous donner 10 très, très bonnes raisons de voter Babar. Lira en filigrane qui pourra…

  1. Si François devient Président, on nous servira du « care » , du sirupeux, du carton pâte, et le décor qui cache notre totale déchéance sera sans doute très esthétique et maternant, pendant que notre gentil capitaine de pédalo (et c’est pas moi qui le dis) ramera.
  2. Si François devient Président, on sabotera enfin l’un de nos derniers succès technologiques, le nucléaire, et il était temps, puisque nous sommes peut-être sur le point de trouver comment produire 1000 ans d’énergie simplement en recyclant nos déchets accumulés (malheureusement, je ne trouve pas la source papier que j’ai lue sur Internet, mais j’approfondirai mes recherches, promis), et on rejoindra enfin nos amis allemands dans notre course à la pollutions écolo-responsable des centrales à charbon.
  3. Si François devient Président, la droitosphère va pouvoir enfin s’amuser et se venger de toutes les turpitudes qu’elle a subi à force de passer pour l’avocat du diable.
  4. Si François devient Président, il est possible que les Libéraux comprennent que le PS est encore plus désastreusement socialiste que l’UMP.
  5. Si François devient Président, il est même possible que l’UMP, pour se distinguer de la bouillie socialisante qui se profile, soit obligée de s’ouvrir à ces idées bizarrements sous-exploitées dont regorge le Libéralisme.
  6. Si François devient Président, on sera certains que les grands sommets et accords internationaux seront gérés avec autant de maestria que l’accord avec Europe Eco-lol-gique.
  7. Si François devient Président, les Français auront enfin ce qu’ils ont tant réclamé : un président moyen donc forcément médiocre, mou et sans caractère, après l’hyperactif Sarkozy. On va tous gentiment se reposer les méninges en regardant le pays couler.
  8. Si François devient Président, je me délecterai à le voir tenter de ménager la chèvre du pragmatisme budgétaire et le chou de sa gauche, pendant que cette même vrai gôche se réveillera, en réalisant que François mène peu ou prou la même politique que Sarkozy, en peut-être plus hypocrite, tandis que notre chère intelligentsia gaucho-médiatique et illibérale se contorsionnera de façon formidâââble (comme dirait notre éternel ministre de la boboïtude culture).
  9. Si François devient Président, les réactions de la gauchosphère seront sans doute captivantes à suivre, de même que la stabilité de l’inévitable majorité nébuleuse du précaire rassemblement d’entre-deux-tours antisarkozyste (et dont l’antisarkozysme est le seul liant), pendant que la droite récupèrera toutes les collectivités locales, qui tomberont aussi vite que la cote de popularité de François.
  10. Si François devient Président, surtout, et c’est le plus drôle, Sarkozy a toutes ses chances pour 2017, et vraiment, ce serait le plus beau retour de manivelle de toute l’histoire de la Ve République.

D’ailleurs, toute cette histoire de campagne socialiste commence déjà sérieusement à sentir le brûlé. La sentez-vous venir, cette familière odeur de cramé et de ségolénitude, amis socialistes ?

Après cette note de légèreté, je profite de cet article pour m’étonner des propos de l’Hérétique sur l’un de ses derniers articles, qui m’ont considérablement surpris. Mettre sur le même plan le « j’aime pas les riches » de François (qui en fait partie, singulière schizophrénie…) et la lutte contre la fraude de Nicolas, c’est pour le moins bizarre, à mon sens. Enfin, quoi. Je préfère largement vivre dans un pays de riches que dans un pays de fraudeurs. Un pays de riches est rarement moins viable qu’un pays de fraudeurs (demandez aux grecs, dont c’est malheureusement l’un des sports préférés, btw). Alors, certes, ce n’est pas LA cause de notre situation désastreuse. Mais si quelqu’un, qui qu’il soit, tente de trouver LA cause de tous nos malheurs, je lui souhaite bon courage, tant la merde actuelle est le résultat complexe et minutieusement préparé d’un nombre remarquable de tares nationales. Est-ce une raison pour ne pas combattre la fraude ? Non… Est-ce injuste de stigmatiser une partie des Français ? Oppose-t-on (comme on l’entend tellement souvent à tout propos) les Français les uns contre les autres ? Pas davantage. Par contre, là où il y a injustice, là où on oppose les Français entre eux, c’est quand on tolère que les uns payent pendant que les autres trichent, dans notre soit-disant pays ultra-néo-turbo-libéral (< article à lire ab-so-lu-ment). C’est comme ça que je vois les choses.

Alors comme ça, augmenter d’un jour la durée de carence pour les fonctionnaires, c’est stigmatiser ces pauvres choux ? Comment peut-on tolérer, au pays du culte de l’égalité, que la fonction publique bénéficie d’une couche indécrottable de privilèges sur le secteur privé qui le finance largement ? Passer de 0 à 1 pour le public, et de 3 à 4 pour le privé, c’est une énorme connerie. C’est là que se nichent les véritables injustices de droits et de statuts, et que l’on crée aussi de la fracture sociale. 2 et 2, un point c’est tout !

Quant à cette chaîne, je la suggère à Malaberg, Alboss, et à tous ceux qui, au-delà de ce Blog, se sentent inspirés. Je les lirai, comme toujours, avec plaisir (et comme toujours, quand j’aurai le temps). ;-)

[Malaberg] Un EXCELLENT anime

Il s’agit d’un Anime nommé Code Geass. Pour ceux qui ne connaissent pas, on appelle « manga », la bande dessinée japonaise et « animé », les dessins animés qui en sont tirés.

Dans le cas qui nous intéresse, Il n’y a aucun Manga à la source de cet anime, il a été écrit spécialement pour être une série.

Pour tous ceux qui ont eu un jour envie de changer un monde qui vous semble mal fait, c’est fait pour vous.

Pour faire simple, c’est une uchronie (un univers tiré du notre dans un futur proche avec une histoire différente mais semblable), dans le Japon colonisé par l’Empire de Britannia, un garçon de 17 ans reçoit par un concours de circonstances (je n’en dis pas davantage, pas de trop de spoil) le pouvoir de se faire obéir de n’importe qui. (Mais juste une fois !) Il décide de prendre une revanche…

Par exemple, s’il dit « tais toi ! » tu ne parleras plus jamais, et s’il dit « meurs », et ben… Tu te suicides !

L’histoire est extrêmement bien ficelée, elle pose de vraies questions politiques (sur la violence, sur le lien entre la fin et les moyens), et elle m’a absorbé à deux reprises (une fois il y a deux ans, une seconde fois il y a quelques mois) avec succès. (ça m’a transformé en vrai no life le temps que je termine)

Le héros, qui s’appelle Lelouch (rien à voir avec le cinéaste ni avec le facho atlantiste de l’UMP) comme la plupart des personnages est assez ambigu, ni « gentil » tout rose, ni « méchant » completement salaud, un peu des deux, avec une volonté de fer qui écrase tout sur son passage.

Je ne dirais même pas que c’est un anime de gauche ou de droite, parce qu’en fait j’en sais fichtre rien, et je m’en fiche. (oui, oui, vous m’avez bien lu !)

Vous pouvez le trouver , sur Rutube, le youtube russe, difficilement accessible des restrictions européennes sur la propriété intellectuelle (et c’est tant mieux dans ce cas précis)

deux saisons de 25 épisodes (entre 20 et 25 min), avec de longs (mais sublimes) génériques d’intro et de fin.

Normalement, en deux ou trois épisodes, vous avez accroché. (Pour mon cas, c’était dès l’intro du premier !)

Ce qui est bien c’est que plus on le regarde, plus on comprend certains détails !

Précision : les commentaires du genre « j’aime pas les mangas/ce qui vient du japon » seront traités avec tout le respect que le niveau intellectuel qu’ils démontrent mérite. Les autres sont le bienvenu !

[Malaberg] triste constat…

ce matin, j’ai découvert que j’étais bien plus efficace au boulot après trois ou quatre tasses de café.

C’est triste parce que j’ai remarqué que le café, ça ne me fait rapidement plus d’effet, donc c’est une solution à court terme

C’est triste parce que ça veut dire que j’ai besoin de drogues pour bosser

C’est tristes parce qu’à 21 ans, si on ne peut pas dormir 6h par nuit et être en état de marche en journée sans bibine à coté, bah on est déjà vieux…

Snif.

(bon, allez, à part ça, la vie est belle !)

Bonnes vacances !

Vous connaissez sans doute mon attrait pour les titres originaux. Sans doute ne vous ai-je donc pas déçus cette fois encore. En tous cas, je l’espère.

Comme le titre ne l’indique absolument pas, je pars en vacances. Sans connexion Internet, loin de tout, loin, même, de Ségolène Royal et Jean-Luc Mélenchon, lumières de mes jours.

Ce Blog existe depuis moins d’un an. Il compte 162 articles et 594 commentaires. Il a été ajouté à pas mal de Blogrolls, ses articles ont été linkés par des personnalités admirables de la Blogosphère (voir plus bas), qui ont inspiré ma vocation Bloguesque par le passé, mais il aura surtout été un Blog ouvertement libéral, Sarkozyste et dextro-centriste (à l’UMP) dont certains articles ont été repris par un réseau associé au MoDem, et le Blog d’un élu PS (j’attends encore fébrilement que Jean-Luc Mélenchon ou Marine Le Peninounet me fassent le même honneur), preuve s’il en était que l’UMPSMODEM existe. Révolution !

J’ai pourtant eu pendant toute l’année les plus grandes difficultés à me montrer régulier. Et le silence forcé par les circonstances est pénible. Malheureusement, avec les études que je me suis choisies pour l’an prochain, les choses risquent encore d’empirer, mais quoi qu’il en soit, le chemin parcouru est considérable, et je n’espérais même pas en arriver là. Et je ne désespère pas de continuer. Un peu.

Il faudrait aussi que je revienne un peu plus activement sur Twitter, que j’ai un peu abandonné ces dernières semaines derniers mois. C’est promis. Au pire, secouez-moi un peu.

Mon retour, en septembre, sera l’occasion d’une belle remise à neuf de ce Blog (qui en a bien besoin), avec changements visuels (la bannière, toussah), réaménagement du menu de droite, avec plein de trucs colorés supplémentaires, pour essayer de faire un peu plus chatoyant qu’un site de Djihadiste, et remise au goût du jour des portraits des différents auteurs -théoriques- de ce Blog. D’ailleurs, je ne sais pas où sont passés certains d’entre eux, mais s’ils me lisent…

Du reste, si je suis moins actif, je ne doute pas un instant que Malaberg résistera à l’envie de vous gratifier d’une activité plus régulière. ;-)

Je ne puis terminer que sur un grand salut et un immense merci à mes thuriféraires blogosphériques :

100 000 V

Hashtable

Lyonnitude(s)

Humeurs de vaches

Réflexions en cours

La Maison du Faucon

L’Hérétique

Contrepoints

L’Échiquier

Au comptoir de la Comète

A toi l’honneur !, la suite…

Aymeric Pontier

Démocrate sans frontière

Le Parisien Libéral

Liste générée à partir des infos du Top Blog Wikio par le Jegounotron

Vous ferez en sorte de passer un bon été malgré mon absence, promis ?

Un peu de Libéralisme en vidéos

Pour parodier le slogan d’une célèbre publicité, il fait trop chaud pour écrire de longs articles bien solides. J’ai bien pour projet de commenter le projet de Xerbias pour 2012, et j’ai bien une dizaine de sujets à aborder un jour ou l’autre, mais là, je ne suis pas suffisamment inspiré. J’attends encore l’élan lyrique.

Cela dit, je vous propose quelques vidéos pour passer le temps.

Je suis de ceux qui avaient beaucoup de difficulté à appréhender le sujet de philo « peut-on avoir raison contre les faits ? » . En effet, je suis plutôt attaché au pragmatisme : ce qui fonctionne le plus efficacement est souhaitable, en toutes circonstances. C’est pas tout-à-fait de l’utilitarisme (trop froid, mécanique, et insuffisamment nuancé), mais on y est presque. C’est selon ce principe clé du pragmatisme que je me définis comme un Libéral. Plus encore qu’une convergence avec un système de valeurs, c’est avant tout le pragmatisme qui m’a rapproché du Libéralisme. Je reste convaincu que le Libéralisme est le système économique et sociétal le plus efficace que l’homme ait imaginé.

Besoin d’une confirmation ? Visionnez plutôt cette courte mais très efficace démonstration de l’impact de la liberté économique sur la prospérité des nations, et le bonheur des populations (via Ordre Spontané).

Certes, ces classements de « Bonheur Intérieur Brut » ne sont pas un indicateur parfaitement satisfaisant, comme l’a expliqué H16, mais tout compte fait, il ne faut pas oublier que ça reste un moyen très efficace et difficilement réfutable de démontrer statistiquement l’importance de la liberté économique, et les bienfaits du Libéralisme. Alors que le Libéralisme est partout décrié, critiqué, contesté, conspué, accusé de tous les maux, nous ne pouvons pas négliger l’importance de cette vulgarisation et de ce type de démonstration.

En parlant de vulgarisation, je profite de l’occasion pour partager avec vous ces deux autres vidéos particulièrement sympathiques. Il me semblait l’avoir déjà fait, mais ce n’est peut-être pas le cas finalement. Au pire, prenez ça comme une piqûre de rappel. Voici une initiation ludique à l’opposition entre les théories de Keynes et Hayek. Le tout en musique. Merci à Hashtable pour la trouvaille.

Si vous voulez quelque chose de plus sérieux, ne manquez pas cette autre vidéo de vulgarisation, pour enfin comprendre la théorie des avantages comparatifs de Smith, meilleur antidote aux tentations protectionnistes (merci à Ecointerview).

Et j’ai comme l’impression que toutes les vidéos de cet utilisateur sont à suivre de près.

Les succès du pureplayer libéral Contrepoints se font chaque mois plus éclatants. C’est un réel plaisir que de voir ce site grandir, et gagner en assurance et en qualité au fil des mois, et ce, depuis que j’ai la chance de le connaître. J’y ai beaucoup appris, sur l’économie, la philosophie, l’actualité, et l’histoire. Ce site est une vraie mine d’or, loin de la légèreté de la plupart des sources d’informations du Web français. Cette réussite n’est-elle pas le signe d’un retour en force des idées libérales, alors que ces dettes publiques, sans cesse dénoncées, en vain, par ces mêmes libéraux, pendant des années, commencent à devenir un sujet de très (très) grande inquiétude pour tous ? En tous cas, je ne sais pas si ce n’est qu’une impression, mais je vois naître de plus en plus de site, et l’apparition d’un camp longtemps totalement désert, en France : celui des Libéraux Conservateurs. Je n’irai pas jusqu’à dire que je suis toujours d’accord avec eux (la partie « conservatrice » me gêne toujours autant, sur de nombreux sujets, et je me définis davantage comme un Libéral dextro-centriste que comme un Libéral Conservateur ou un Libéral de Gauche), mais tous ces mouvements seront intéressants à suivre. A condition que les vrais partis libéraux ne cèdent pas, comme semble le faire Alternative Libérale, aux sirènes d’ARES (Républicaine, Sociale, Écologique, presque comme le Parti de Gauche, vraiment, Mégalol), ce mouvement qui est TOUT, sauf vraiment Libéral (même s’il attire aussi des sympathisants très sympathiques). La preuve :

« … À l’Alliance, nous n’envisageons une sortie de crise que par une relance économique, industrielle, agricole, par la cohésion sociale, par de grands projets européens, par le retour des banques au financement de l’activité réelle, par le respect de l’autre. . patati patata » (Borloo, cité par Daniel Tourre).

Et c’est sur ces tristes mots que nous terminerons ce pot-pourri, qui ne devait -initialement- être qu’un chapelet de vidéos.

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