La valse macabre des fossoyeurs du Centre

Une fois de plus dans ce pays de fous, le Centre est en deuil. Une fois de plus, ceux qui s’en revendiquent avec le panache d’un sèche-linge lui ont creusé une nouvelle tombe, exploré une nouvelle voie sans issue. Pourvu qu’ils enterrent leur carrière politique avec, pour une fois.

Des coquilles vides sous perfusion de l’UMP

Le Nouveau Centre s’émancipe de l’UMP. Le Parti Radical s’émancipe de l’UMP. Ils en sont transcendés, ces partis. Ils se sentent exister, pour une fois. Mais réfléchissons un petit instant…

Que seraient ces deux partis sans l’UMP ? Rien.

Financièrement, ils doivent leur survie aux reversements effectués par l’UMP, sous perfusion de laquelle ils vivent. Je vous invite à ce sujet à lire Laurent de Boissieu, qui s’est penché sur le sujet avec beaucoup de précision. Conclusion, sans l’UMP, ces deux partis ne pèsent pas lourd. Je suis curieux de savoir comment ils mèneront campagne.

Politiquement, leur poids est quasiment nul. Ce sont des coquilles vides, qui ne tiennent que par des élus, et non par des adhérents. Même le MoDem peut se targuer d’un poids politique supérieur dans l’opinion. Et une fois encore, d’où leur viennent ces adhérents, sinon de l’UMP ? Ces quarante à cinquante députés qui pourraient former un groupe indépendant de celui de l’UMP à la prochaine rentrée parlementaire, d’où viennent-ils, sinon des listes de la Majorité ? Le Nouveau Centre et les Radicaux n’ont d’élus que grâce au bon vouloir de l’UMP, qui concède à ces deux partis quelques places au sein de ses listes, ou dans certaines élections. Le MoDem, seul, ne parvient pas à disposer de plus de 4 députés (si je ne m’abuse). Le Nouveau Centre ou le Parti Radical seuls feraient de pires performances encore.

Quelle bande de sinistres opportunistes ! Ces partis n’existent QUE grâce à l’UMP, ne survivent politiquement QUE grâce à l’UMP. Leurs élus ? Ils les doivent à l’UMP. Ce sont bien des sympathisants de l’UMP et de la majorité qui ont voté pour des personnalités issues du Nouveau Centre. Ce sont ces sympathisants UMP qui les ont portés là où ils sont : leur propre électorat n’aurait jamais suffi. Les UMPistes qui ont voté pour la Majorité aux dernière Législatives ont contribué à l’élection de ces 50 députés. Quitter cette Majorité qui a permis leur élection, c’est trahir la confiance des électeurs de leur liste, qui n’ont pas souhaité les voir intégrer autre chose qu’une Majorité unie.

Morin et Borloo jouent à un jeu dangereux. Ils savent très bien que si l’UMP les lâche, ils ne sont plus rien. Imaginons qu’ils réussisse à faire perdre Nicolas Sarkozy en 2012… L’UMP les laissera tomber avec délectation. Et après ? Ils perdront tous leurs élus, car on peut être certains que l’UMP ne leur laissera plus une miette. Et je pense sincèrement que de plus en plus d’élus Nouveau Centre et Radicaux sont conscients de ce problème : s’ils s’émancipent trop de l’UMP, ils perdront leur fauteuil, leur mairie, leur circonscription, leur écharpe, leurs indemnités, surtout. Ils seront forcément perdants. Leur survie électorale dépend uniquement de l’UMP. Combien de temps suivront-ils Borloo et Morin dans leur danse macabre ?

Cette bande de ridicules opportunistes

Je ne suis pas le seul à le souligner : il est facile de participer pendant des années au Gouvernement sans broncher, en affichant de grands sourires et en défendant l’action du Gouvernement, puis, une fois sortis, de déchaîner une haine sans borne, avec le bruissement des retournements de veste en musique de fond. En même temps, on ne devrait pas tant être surpris. C’est un mécanisme à l’œuvre à chaque fois qu’un ministre perd son ministère : il trouve soudain tous les maux du monde à son ancienne équipe. Pensez à Boutin, à Yade, à Jego, à Borloo, à Morin… Ces hypocrites atrabilaires ! Ils apparaissent comme autant d’enfants capricieux souffrant d’aigreurs d’estomac à l’idée d’avoir perdu leur planque. Ils n’étaient pas là pour servir, mais pour SE servir. C’est si facile. Le problème, c’est que ces gens-là ne prennent plus des positions en suivant leurs convictions, mais changent de convictions au gré de leurs postures. Ils ne sont guidés que par la rancoeur, et l’anti-sarkozysme dans sa version la plus primaire, dans un registre que de Villepin lui même n’avait pas encore osé explorer.

Opportunisme, encore et toujours. Tartuffisme. Théâtre. Hypocrisie.

Ils se sont bien servis des largesses de l’UMP, des ministères offerts par Sarkozy, et maintenant, ils jouent les opposants de toujours… Et quels opposants !

Un centre aux relents de mélenchonisme

Initialement, cette maudite Confédération des Centres devait s’appeler « Solide » pour « SOciale, LIbérale, DEmocrate » , idée repoussée par Morin, qui voyait déjà les journalistes ironisait sur l’état liquide ou gazeux du Centre. Effectivement, si cette Confédération du Centre ne doit être qu’un regroupement intéressé d’opportunistes n’ayant rien en commun, sinon une ambition démesurée, et les mêmes dents qui tracent des sillons sur les parquets ministériels, la comparaison a son charme. D’autant que ce rassemblement n’est que du vent. Il prend la forme d’un montage hâtif et précipité dans le but d’afficher un vernis d’unité pour dissimuler les ambition personnelles des uns et des autres. Quelle vaste plaisanterie !

Il y a mieux, beaucoup mieux ! Devinez quel nom de parti a suggéré Judas-Borloo ? « L’Alliance républicaine écologique et sociale » . En fait, depuis son intervention dans « A vous de Juger » , je sentais venir ce leitmotiv mielleux. « Républicaine, écologique, et sociale » , ça ne vous rappelle pas quelque chose ? Laissez-moi vous rafraîchir la mémoire…

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Écologie – Socialisme – République, contre République – Écologie – Social. Tiercé dans l’ordre, tiercé dans le désordre.

Vous ne rêvez pas. La Confédération centriste pourrait bien se choisir un nom qui n’est autre qu’un réaménagement du slogan du Parti de Gauche. Ahurissant. Ubuesque. Grotesque.

Pour vous dire la profondeur d’imagination de nos opportunistes. Marine a raison : tous les mêmes ! Même le Centre affiche quasiment les mêmes valeurs que la gauche radicale ! Champagne ! Ou plutôt, Champomy, pour pas faire trop bourgeois.

Heureusement que le ridicule ne tue pas ! Voilà donc les valeurs du Centre ? Et le Libéralisme ? Et l’Europe ? Et la Démocratie Libérale ? L’opportunisme irait-il jusqu’à nier les racines idéologiques du Centre pour leur substituer une soupe aux relents de socialisme ? Décidément, ce n’est pas le Centre que j’attends…

Pauvre Centrisme…

Cette affaire redonnerait presque du prestige à Bayrou, à mes yeux louable pour sa constance, tant cette alliance centriste prend des allures de vaste blague. Nous avons franchi une étape supplémentaire dans le suicide politique du centrisme. Bayrou avait malheureusement commencé, pour s’enfermer dans son refrain « ni gauche ni droite » qui l’a totalement isolé politiquement. Morin et Borloo partent avec du retard, mais ils continuent à enterrer les idées centristes. A chaque fois, les ambitions individuelles ont pris le pas sur l’unité du Centre. Aujourd’hui, fragmenté, dispersé, isolé, il ne pèsera bientôt plus rien ! A refuser toute alliance avec les majorités au pouvoir, il finira par disparaître totalement de la scène politique, (presque) aussi misérablement que Lutte Ouvrière et le NPA. C’est désolant.

Ce que j’ai toujours souhaité, c’est l’émergence d’un grand parti du Centre et du Centre Droit, une UDF, ou carrément un puissant Mouvement Libéral Démocrate. Ce parti s’affirmerait par son unité et la spécificité de ses valeurs (Libéralisme, Subsidiarité, Europe etc etc), tout en restant fidèle à une alliance avec le grand parti de la droite. Comme du temps du tandem RPR-UDF, ou, malgré les problèmes que cela pouvait susciter, les deux partis n’hésitaient pas à faire front dans les moments importants, sans pour autant renoncer à leurs différences, l’un et l’autre pouvant peser sur la politique française avec un poids accru.

Seul, je suis persuadé que le Centre ne gagnera jamais rien. L’échec du MoDem en est la triste preuve, malgré l’estime que j’ai malgré tout pour Bayrou. Au contraire, s’il acceptait l’idée qu’il a plus d’affinités avec une Droite ouverte et moderne qu’avec un parti socialiste en mort clinique, tenté par l’assistanat, le « care » et des solutions totalement dépassées, il pourrait participer aux majorités, peser sur la direction du pays, faire profiter le pays de ses très bonnes idées, et de ses belles valeurs. Et même, il pourrait sans doute un jour accéder au pouvoir. Ce qui n’est pas le cas aujourd’hui, puisque le piège tendu par Bayrou à la gauche et à la droite s’est refermé sur lui et l’a coincé, tout comme Judas-Borloo et Judas-Morin finiront coincés à leur tour, privant la France des idées centristes. La stratégie est désastreuse, et nous n’avons pas fini d’en relever la faillite.

Le tandem improbable de Laurel-Morin et Hardy-Borloo n’a strictement aucune chance de l’emporter. Le premier a le charisme d’un bas en laine ou d’une chaussette à rayures, le second a autant de crédibilité que Gérard Schivardi. Je dis les choses crûment, mais c’est hélas ainsi que je vois les choses.

Les fossoyeurs du Centre se sentent revivre depuis qu’ils s’émancipent de l’UMP. Mais ils ont encore perdu une occasion de se taire. Même Bayrou ironise sur cette « danse du centre » , c’est dire !

Et enfin, si je puis me permettre, voilà quelle pourrait être la musique du prochain clip de campagne de l’Alliance Républicaine Écologique et Sociale, qu’ils pourront jouer dans leurs meetings (qu’ils tiendront dans des cabines téléphoniques, si le PCF veut bien partager avec eux) :

Lady Gaga – Judas.

Bon week-end quand même !

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À propos Alexandre
Carabin passionné de politique, dextro-centriste et méchant libéral. Rule Britannia ! J'ai rarement tort mais ça m'arrive souvent.

10 Responses to La valse macabre des fossoyeurs du Centre

  1. Surtout le centre véritable n’existe pas. Sauf à renvoyer les sans papiers à moitié. Sauf à être partisan d’un demi bouclier fiscal.

    • Alexandre says:

      On peut malgré tout être favorable au renvoi des sans papiers et opposé au bouclier fiscal, ou l’inverse. Ce qui fait une 3e voie.

      On peut aussi, sur la plupart des sujets, trouver une ligne intermédiaire.

      Même, si on faisait émerger une 3e dimension, la dimension libérale, au-delà de la simple opposition Conservateurs – Progressistes, il y aurait un champ infini de possibilités pour le Centre.

      Peut-être bien que le centre existe, même s’il a actuellement plus de points communs avec la droite qu’avec la gauche (et je veux parler de la majorité du PS actuel, qui marginalise les vrais sociaux-démocrates).

    • FrédéricLN says:

      « le centre véritable n’existe pas », sauf à croire que la liberté et l’égalité, seules, se battraient l’une contre l’autre jusqu’à la nuit des temps. Sauf à croire à la fraternité.

  2. Malaberg says:

    J’ai bien aimé ton billet. Ton analyse, bien que de droite, est bonne. Sauf sur « écologie, socialisme, République ». Il est certain que le « centre » n’entend pas la même chose que nous pas les termes « république, écologie, social ». Le social n’existe pas au centre ou à droite, jusqu’à preuve du contraire (la retraite à 67 ans après 42 ans de cotisations, bonjour…), l’écologie, c’est du capitalisme greenwashé, et leur « république », n’est certainement pas la notre.

    • Alexandre says:

      Peut-être qu’ils n’entendent pas exactement la même chose à travers ces termes, mais je trouve que la ressemblance est surprenante, voire déconcertante….

  3. xerbias says:

    Quelle violence ! Je ne suis pas sûr qu’il faille aller jusque là…

    Pour commencer, le Parti Radical n’est pas qu’une créature de l’UMP, c’est le plus ancien parti de France qui faisait, jusqu’à hier, partie intégrante de l’UMP. Ce n’était pas seulement les électeurs de l’UMP non radicaux qui votaient pour des radicaux, mais aussi des électeurs radicaux qui votaient pour des candidats UMP non radicaux.

    Ensuite, Borloo n’a pas grand chose à voir avec un traître. Il aurait pu rester au gouvernement, mais après plus de huit ans, a choisi de partir. Il spécifie qu’il ne renie rien des réformes menées par le gouvernement, et contrairement à Bayrou, ne laisse planer aucun doute sur son choix du second tour. Qu’on puisse qualifier Yves Jégo d’aigri, je veux bien, Borloo est quand même moins dans ce rôle.

    Si l’Europe fait bien partie intégrante des valeurs du radicalisme et de la démocratie chrétienne(les deux courants de pensée concernés), ce n’est pas le cas du libéralisme. En fait, les libéraux sont toujours à l’UMP, donc difficile de leur reprocher ça.

    Néanmoins, il reste effectivement que tous ces enthousiasmes pour créer cette confédération vient quand même que ces courants de pensée ont été largement humiliés lors du dernier remaniement, leurs représentants étant soigneusement éliminés au profit de gens comme Frédéric Lefebvre. Généralement, un gouvernement doit être représentatif de la majorité, et ne pas avoir respecté cette règle fut une faute de Sarkozy.

    • Alexandre says:

      « Quelle violence ! »

      J’admets volontiers que l’article est violent. Mais cette violence est à la hauteur de ma déception devant les comportements égoïstes et opportunistes que je dénonce. Cette violence est à la hauteur de ma désillusion sur ce nouveau suicide du centre. Surtout, ma violence verbale est à la hauteur (et encore !) de la haine et du fiel que Morin déverse sur Sarkozy dans son bouquin, après avoir retourné sa veste :

      http://artgoldhammer.blogspot.com/2011/05/herve-morin-transfusion-ou-transfuge.html

      N’est-ce pas édifiant d’anti-sarkozysme ? C’est ridicule, une fois de plus. Ce Morin est un pitre, en plus d’être un piètre politicien.

      « Pour commencer, le Parti Radical n’est pas qu’une créature de l’UMP, c’est le plus ancien parti de France qui faisait, jusqu’à hier, partie intégrante de l’UMP. Ce n’était pas seulement les électeurs de l’UMP non radicaux qui votaient pour des radicaux, mais aussi des électeurs radicaux qui votaient pour des candidats UMP non radicaux.  »

      Certes, mais selon quel rapport de force ? … Sans les Radicaux, l’UMP aurait encore 95% de ses élus. Sans les sympathisants UMP, les Radicaux auraient-il 5% de leurs élus actuels ?

      « Ensuite, Borloo n’a pas grand chose à voir avec un traître. Il aurait pu rester au gouvernement, mais après plus de huit ans, a choisi de partir. »

      On peut difficilement, même s’il affirme le contraire, se préparer à être Premier Ministre (donc chef !) d’une Majorité la semaine 1, et renier cette même Majorité en faisant sécession la semaine 2 !

      « Si l’Europe fait bien partie intégrante des valeurs du radicalisme et de la démocratie chrétienne(les deux courants de pensée concernés), ce n’est pas le cas du libéralisme. En fait, les libéraux sont toujours à l’UMP, donc difficile de leur reprocher ça. »

      Oui, mais le Libéralisme devrait faire partie des valeurs du Nouveau Centre, et d’Alternative … Libérale ! En France, la nébuleuse politique où l’on trouve le plus de Libéraux est bel et bien le Centre – Centre Droit – Centre Gauche.

  4. Je suis d’accord avec toi sur l’essentiel de ton billet, sauf évidemment en ce qui concerne Bayrou.
    On ne peut pas reprocher, à juste titre, aux radicaux et au Nouveau Centre de retourner prestement leur veste après 4 ans de collaboration pour essayer de faire croire qu’ils se sont émancipé de l’UMP et reprocher à Bayrou…l’inverse !

    Bayrou a voulu rester indépendant non seulement parce qu’il ne peut pas voir Sarko en peinture mais surtout parce qu’ils considère que pour être crédible à la présidentielle il faut pouvoir affirmer un message original, différent de celui des autres candidats, ce à quoi ne peuvent prétendre les « judas » trop impliqués dans le quinquennat qui se termine.

    Dans notre système politique ou tout tourne autour de la présidentielle, tu ne peux « peser sur la direction du pays, faire profiter le pays de tes très bonnes idées » que si tu es dans le parti présidentiel (et encore avec Sarko, il fallait être conseiller de l’Elysée).
    Sinon, non seulement tu es le larbin d’un autre parti mais, respect du pacte majoritaire oblige, tu ne peux pas t’opposer franchement à son candidat !
    Ca a été le problème de l’UDF depuis que le RPR a pris le pouvoir au sein de la Droite. Il fallait casser cette logique, c’est ce que Bayrou a essayé de faire en 2007 mais il a échoué malgré un bon score.
    Le problème pour lui, c’est qu’il a été abandonné par ses troupes, qui, pour ne pas perdre leur siège de député, ont baissé leur froc en rentrant sagement dans le rang UMPiste, se retrouvant ainsi dans la piteuse situation d’avant 2007 !
    L’objectif de Bayrou, c’est de constituer une troisième voix qui compte et qui ne soit pas à la main de l’un ou de l’autre parti dominant et compte tenu de notre scrutin majoritaire et de l’avantage donné aux sortants, cela passe nécessairement par un (très) bon score à la présidentielle !

    C’est peut-être illusoire compte tenu des rapports de force actuels, mais cela a le mérite d’être cohérent !

    Cela dit, Bayrou est fondamentalement un libéral, européen et social, la manière dont il a critiqué le « projet » socialiste le montre encore une fois et idéologiquement il est plus près des centristes de Droite que d’une Aubry ou de beaucoup de socialistes !

  5. xerbias says:

    Je n’ai pas grand chose à dire sur Morin, le principe même de son livre est ridicule. Le Nouveau Centre ne s’émancipe pas plus de l’UMP qu’avant : il n’en n’a jamais fait partie.

    « On peut difficilement, même s’il affirme le contraire, se préparer à être Premier Ministre (donc chef !) d’une Majorité la semaine 1, et renier cette même Majorité en faisant sécession la semaine 2 ! »

    Borloo voulait devenir chef du gouvernement, pas chef de l’UMP. En l’occurrence, il quitte l’UMP, mais reste, lui, le Parti Radical et le Nouveau Centre, dans la majorité.

    « Certes, mais selon quel rapport de force ? »

    Si on part de ce principe là : avec le rapport de force que les voix centristes qui manqueraient aux candidats UMP pourraient leur coûter leur siège. Cela marche dans les deux sens.

    Je ne sais pas jusqu’où ira cette histoire, mais force est de constater que dernièrement, leurs idées, elles ont été rejetées en bloc par leurs alliés. S’il faut ça pour qu’ils soient un peu considérés…

    « En France, la nébuleuse politique où l’on trouve le plus de Libéraux est bel et bien le Centre – Centre Droit – Centre Gauche. »

    Je conteste totalement.

  6. Ping: Un peu de Libéralisme en vidéos « J'ai rarement tort …

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