[Malaberg] J’aurais voulu être de droite & Villepin révolutionne (?) la droite

J’ai trouvé cet article très bon, vraiment. Alors, une fois n’est pas coutume, non seulement je le mets en lien, mais je le reproduits, et je prends même le risque de le reprendre à mon compte. (sans doute partiellement, une fois qu’on m’aura montré ce qu’il y a de scandaleux dedans)

Vient après un autre article (décidément, je suis d’humeur à faire des citations), également bien écrit sur Villepin et son offensive idéologique. (oui, désolé, ceci est un édit, je n’allais quand même pas faire un autre billet rien que pour citer un blog ;-)  Je mets cet article car il est d’une qualité certaine, mais je vois que personne ne s’est donné la peine de le commenter, ce qui m’attriste pour l’auteur, à qui j’ai décidé de donner un coup de main, dans la mesure de mes petits moyens.

Parfois, j’aimerais bien être de droite. La droite, maintenant, c’est très tendance (même Carla est devenue de droite avant d’être bientôt enceinte électoralement) et c’est la bonne conscience en prime. Avant, la bonne conscience, c’était la gauche. La certitude de l’avenir radieux, l’horizon indépassable de la société sans classe, les jours de pain et de roses. Ca rendait sûr de soi, on allait au martyre le sourire aux lèvres, on savait ce que ça coûtait : on parlait pour les fantômes massacrés de la Semaine Sanglante et l’ombre juvénile des fusillés de Chateaubriand.

C’est la droite qui rasait les murs. Elle avait le pouvoir politique, économique mais elle rasait les murs quand même. Voyez comment vivaient les grands bourgeois chez Mauriac, les moins grands chez Nourissier et les petits, voire très petits, chez Maupassant ou Simenon. On se cachait, on avait un peu honte, on se sentait obligé de faire la charité en se rappelant qu’il serait plus difficile pour un riche d’entrer au paradis que pour un chameau de passer par le chas d’une aiguille. On lisait Léon Bloy comme d’autres revêtent un cilice, pour se faire souffrir. On se souvenait qu’il n’était pas rare de voir jusqu’au XIXème siècle des gens riches, le grand âge arrivant, se débarrasser de toute leur fortune comme d’une tunique de Nessus, la distribuer pour passer leurs dernières années confits en dévotion dans un couvent et espérer un hypothétique salut. Imaginez la même scène avec, disons, Serge Dassault, pour voir…

Et puis les choses ont changé. Les protestants ont commencé à déculpabiliser le riche. La fortune, signe d’élection divine. Cela a fait un tabac aux Etats-Unis, le premier pays de la droite vraiment décomplexée, de la droite sans mauvaise conscience : une Bible dans une main pour maintenir le pauvre dans la terreur de Dieu qui ne l’aime pas puisqu’il est pauvre, et de l’autre un fusil pour les pauvres qui auraient l’insolence de ne pas se laisser faire : Peaux-Rouges, Noirs, Communistes, ou si vous préférez Sitting Bull, Martin Luther King ou Sacco et Vanzetti, tous morts de mort violente au pays de la démocratie. À la fin, on en arrive aux mamans Grizzly des Tea Parties, comme la belle Sarah Palin, dont les discours sont tellement inspirés par le Bien, le Beau et le Vrai, que n’importe quel fou furieux se croit autorisé à tirer dans le tas des adversaires politiques et à faire six morts et douze blessés, ce qui, on en conviendra, est le comble de la bonne conscience déculpabilisée.

Chez nous, on n’en est pas là. Mais tout de même, la parole s’est pas mal libérée, comme on dit, et les dissidents de l’époque des Maitres censeurs d’Elisabeth Levy sont maintenant très écoutés.
J’entendais Michel Godet, il y a peu. Où ça ? Quelle importance : il est partout. Et quelle bonne conscience dans la façon de massacrer du fonctionnaire, de pourfendre l’assistanat, de célébrer les vertus définitives, cardinales, hypostasiées du Privé contre le Public : il sait d’ailleurs de quoi il parle puisqu’il a fait sa carrière exclusivement dans ce dernier. J’adorerais avoir de telles certitudes, être enfin certain que si les pauvres sont pauvres, c’est parce qu’ils ne se bougent pas assez et que la CGT est archaïque, corporatiste et dangereuse. En plus, tout le monde dirait que j’ai raison. Ça me changerait.

Parce qu’on n’ose plus trop bouger à gauche. La droite, son surmoi religieux a sauté tandis que nous, à gauche, on vit avec le ça du communisme : la dérive stalinienne, les expériences très moyennement réussies du socialisme réel à l’Est, la chute du Mur, on a beau dire, depuis, on se sent beaucoup moins à l’aise. Tellement moins à l’aise qu’un candidat comme Jospin modèle 2002 finit par dire que son programme n’est pas socialiste et que l’Etat ne peut pas tout tandis que DSK 2011, en président du FMI, prouve qu’un socialiste peut être un homme de droite comme un autre et saigner à blanc les peuples déficitaires, ce qui lui vaut la considération de tous.

Maintenant, j’en suis même à avoir honte d’être de gauche. On se sent tous toujours un peu coupable, finalement depuis que les nouveaux philosophes et François Furet nous ont expliqué que Saint-Just ou Robespierre, ils étaient pratiquement des gardiens de goulag en avance sur leur temps et que le nazisme puisait ses racines à gauche puisque que l’Etat s’occupait de tout. Que finalement, vouloir maintenir la retraite à soixante ans ou réclamer le respect du Code du travail, c’était ça le conservatisme, voire les prémices du totalitarisme.

Alors on rase les murs idéologiques qui ont des oreilles et qui nous dénoncent à Michel Godet dès qu’on chuchote entre nous, le rouge de la honte aux joues, des choses du genre : « Tu ne crois pas que ce serait normal de limiter de un à vingt l’écart des salaires dans une entreprise, comme le recommande la Confédération Européenne des Syndicats qui pourtant ne sont pas des bolcheviques. » Et alors là, mes amis, c’est le déluge : « Honteux ! Démagogique ! Populiste ! Vous voulez paralysez l’initiative ! La compétition ! Partageux ! » Il y a même des dessinateurs de presses qui montrent notre vraie nature avec esprit en croquant Mélenchon lisant le même discours que Marine Le Pen (qui elle-même est à gauche des identitaires, d’ailleurs)

Non, ce serait quand même mieux d’être de droite. Par exemple, si j’étais de droite, et ministre, je pourrais mentir, décorer des amis que je ne suis pas censé connaitre, faire financer mon parti par la première fortune de France, brader un hippodrome et demander à ce qu’on cesse de me harceler uniquement sur ma bonne mine qui est celle d’un honnête homme. Ou alors, je pourrais prendre des avions avec mon conjoint lui-même ministre et me draper dans ma dignité post-gaullienne si on me faisait remarquer que je ridiculise la diplomatie française.

Je pourrais aussi expliquer aux Français, en le croyant vraiment si ça se trouve, que le premier problème, ce n’est pas le chômage mais l’insécurité et que si ça ne fonctionne pas mieux, c’est parce que les policiers et les juges ne font pas leur travail. Tout en supprimant des milliers de postes et en ne remplaçant qu’un départ à la retraite sur deux. Et personne ne me dirait rien quand je ferais le lien entre délinquance et immigration ou que j’amuserais le tapis avec les Roms, le temps d’un été.

Je pourrais, rêvons un instant, être patron de France Telecom et responsable d’un management meurtrier qui aurait conduit des dizaines d’employés au suicide, me faire remplacer parce que trop c’est trop, mais rester quand même, comme n’importe quel ministre qui s’accroche, avec le titre de conseiller spécial, uniquement le temps de faire valoriser mes stock-options dont le cours est un peu trop bas en ce moment.

Oui, vraiment, quelle malchance d’être de gauche et de ne pas savoir me lever tôt le matin, travailler plus pour gagner plus et surtout de ne pas être le dépositaire de ces valeurs fondatrices de la droite et si visiblement illustrées aujourd’hui : la liberté, le respect, la responsabilité individuelle et la dignité.

Il n’aura échappé à personne que Dominique de Villepin possède de grandes ambitions pour la France, à commencer sans doute par la sienne.C’est ainsi que l’on apprenait en début de semaine que l’ancien premier ministre ne renouvellerait pas sa cotisation à l’UMP, le rapprochant d’une confrontation semblant inévitable avec son meilleur ennemi, Nicolas Sarkozy.

Même s’il semble évident que l’ancien premier ministre ne saurait être ni favori, ni challenger à l’occasion des prochaines présidentielles, la démarche de Dominique de Villepin demeure singulière et mérite que l’on s’y intéresse de près.

Démarche qui obéit à la double logique de priver Nicolas Sarkozy d’enchaîner sur un second mandat d’une part et d’entamer un positionnement stratégique en ce qui concerne l’échéance de 2017 d’autre part.

En effet, seule une victoire électorale du centre-gauche libéral en 2012 ( matérialisé pour l’instant par Dominique Strauss-Kahn ) et surtout l’échec annoncé de la politique d’austérité qu’il s’apprête à mener, pourrait placer Villepin en situation de l’emporter dans six petites années…

C’est donc en homme libre que Dominique de Villepin livrait ce dimanche dans un entretien accordé au Monde, quelques unes des propositions phares qu’il entend soumettre définitivement aux citoyens français au début du mois d’Avril prochain.

L’une d’entre elles signe une authentique révolution idéologique à droite et devrait en théorie impacter la totalité du débat public, en tout cas si ce dernier ne se retrouve pas artificiellement pollué par une islamophobie repeinte aux couleurs d’une frauduleuse laïcité, chère à la droite dure et au Front National, embourbant littéralement le nécessaire débat d’idées.

A l’occasion de cet entretien, Dominique de Villepin ne se contente pas de balayer d’un revers de main une partie de la mythologie sarkozyste déroulée sur tous les grands médias ou presque, à savoir que nous aurions tort de vouloir «vider des caisses qui sont déjà vides» ou encore comme Fillon se voyant en 2007 «à la tête d’un Etat en situation de faillite».

Non, Villepin tranche véritablement avec ses anciens amis puisqu’il affirme que «dans un pays riche comme la France, chaque citoyen doit disposer d’un socle de dignité inaliénable» et se rapproche ainsi de la vision de Jean-Luc Mélenchon considérant quant à lui que le pays «n’a jamais été aussi riche de son histoire».

Ainsi, ce «socle de dignité inaliénable» se matérialiserait sous la forme du versement d’un «revenu citoyen», revenu citoyen qui n’est pas sans rappeler le fameux «revenu d’existence» autrement appelé «allocation universelle», «revenu minimum garanti» ou encore «dividende universel» chaque terminologie possédant ses propres nuances, qui parfois sont de taille.

Passons rapidement sur le «revenu d’existence» façon Hayek, père de l’école de Chicago et de la pensée néolibérale dont la vague idéologique a submergé en quelques décennies la planète, Ce revenu n’est finalement pour les libéraux qu’un prétexte de plus pour désengager les systèmes de solidarité et de sécurisation mis en place après-guerre grâce notamment en France au Conseil National de la Résistance.

La même proposition se retrouve auprès des libéraux de gauche, à commencer par les Verts et leur programme de 2007, ce qui ne les empêcha pas de voter pour la libéralisation (comprendre privatisation) de l’énergie aux côtés des sociaux démocrates (DSK, Hollande, Aubry, Royal,…) et des droites européennes( Sarkozy, de Villepin, Bayrou,…), avec les conséquences sur nos factures que l’on connait actuellement (+20% pour le gaz en une année, +35% prévus pour l’électricité ces quatre prochaines années), frappant durement les citoyens aux existences les plus frêles.(nous sommes passés de 30.000 à 300.000 foyers à avoir vu leur accès à l’électricité coupé)

A quoi bon assurer un revenu pour tous si ce dernier doit être grignoté chaque mois par les insatiables appétits de la finance et ce sur des postes touchant à l’essentiel ?

En revanche, on peut se poser la question de savoir en quoi le revenu citoyen de Villepin s’abreuve aux propositions de sécurisation durable des existences, comme elles sont par exemple envisagées en Allemagne par Die Linke, l’équivalent outre-Rhin du Front de Gauche.

Dominique de Villepin déclare vouloir «proposer une refondation française», avec notamment l’instauration d’un «revenu citoyen fixé autour de 850 euros pour tous les Français ayant des revenus inférieurs au revenu médian, c’est-à-dire 1.500 euros (par mois), qui serait garanti et versé de façon dégressive jusqu’à ce niveau de revenu».

Empressons-nous de préciser à l’ancien premier ministre que même si la France, seconde puissance européenne, était seulement classée 14e de la zone en 2004 en terme de hauteur salariale (la situation n’a guère évolué), le salaire médian en France atteint désormais les 1600 euros, ce qui ne modifie ceci dit en rien le principe de sa proposition.

Comment une personne ayant baissé les impôts des plus riches, ayant intensifié la cohorte de niches fiscales et sociales (qui ont atteint sous Sarkozy, la somme stratosphérique de 173 milliards d’euros par an), ayant ajouté des taxes en direction des moins aisés, ayant voulu un rapprochement entre GDF et Suez, ayant fait voter le Contrat Première Embauche (CPE) refusé en masse et annulé dans la rue par la jeunesse française, comment une personne ayant eu Nicolas Sarkozy comme ministre de l’Intérieur, avec la cohorte de lois scélérates que l’on connait, peut-elle prôner une solution qui règlerait durablement la question du chômage, des travailleurs pauvres et des parents isolés, qui réduirait la pression du chômage sur la masse des travailleurs en rééquilibrant le rapport de force employeur/employé en faveur du dernier ?

Plusieurs hypothèses.

La première, c’est que les promesses n’engagent uniquement que ceux qui y croient.

La seconde, c’est que De Villepin n’est pas en position de prendre le pouvoir.

Si un politique de droite était emmené à prendre cette mesure, s’inscrivant en rupture totale avec l’idéologie du tout travail prônée par Nicolas Sarkozy, il y a fort à parier que nous serions en situation pré-révolutionnaire.

Cela s’est déjà vu dans l’Histoire. N’est-ce pas pour éviter de céder le pouvoir à la gauche que le conservateur Bismarck mit en place une série de protections sociales avancées en Allemagne ?

La troisième, c’est que De Villepin sait que Sarkozy se retrouve électoralement prisonnier de la branche la plus dure de son parti, ce qui l’oblige à se positionner auprès de l’électorat de droite modérée et de chasser sur les terres à la fois des démocrates chrétiens (Bayrou ou même Boutin, qui a elle aussi évoqué le revenu d’existence) ainsi que des républicains de droite (N’est-ce pas De Gaulle qui disait «La vie, ce n’est pas le travail, travailler sans cesse rend fou»)

Toujours est-il que nous sommes face à un tournant idéologique de taille, qui pourrait sérieusement impacter les différentes pistes politiques pour sortir de la situation que l’on connaît : Un pays de plus en plus riche et productif avec de moins en moins de travailleurs.

Car il faut bien se rendre à l’évidence. Toutes les politiques de baisses de charges accordées aux (grandes) entreprises au prétexte de la lutte contre le chômage ont échoué.

Ainsi, contrairement à la sortie de la « société d’assistanat » voulue par Nicolas Sarkozy, beaucoup de français se rendent progressivement compte que les plus grands «assistés» de la République ne sont pas les bénéficiaires du RSA, mais les (très) riches, les (grands) patrons et les intérêts financiers.

Il n’est donc pas totalement superflu de se poser la question de la redistribution de ces dîtes aides, et ce directement au plus près de ceux qui en ont vraiment besoin, les citoyens français.

Car QUI ici peut affirmer que l’on peut vivre dignement avec un RSA à 460€/mois ?

QUI peut se satisfaire de contrats à temps partiels à 854€/mois ?

QUI peut accepter le fait qu’un salarié français sur quatre gagne moins de 750€/mois ?

QUI peut imaginer la souffrance morale de millions de français assommés par la peur du lendemain et par le phénomène de culpabilisation qui en résulte, alors qu’il est désormais bien admis qu’il n’y a objectivement pas du travail pour tous ?

QUI peut se satisfaire d’une existence de mal-bouffe, de précariat et d’une incapacité totale à se projeter, à envisager une vie digne pour soi et ses enfants ?

La proposition de Villepin du « revenu citoyen » n’est en aucun cas, comme nous l’avons vu, une invention ou une nouveauté. Toutefois, sa qualité d’ancien premier ministre de gouvernement Chirac apporte malgré tout une caution de poids à tous ceux qui à gauche, voudraient communiquer sur cette mesure, et ce sans être irrémédiablement disqualifiés et repeints en doux rêveurs irréalistes.

Car nul ne peut suspecter, dans un environnement idéologique figuré mené par la droite, qu’une personne comme de Villepin emmène sur le débat public une proposition qui ne puisse être mise en place.

De plus, il est désormais admis que près de la moitié des revenus sont des revenus de redistribution, dans un pays qui absorbe 80% des biens et services qu’il produit.

C’est peut-être donc au Front de Gauche, en pleine construction du programme partagé, de s’approprier cette proposition car si l’on ne devait retenir que celles de Jean-Luc Mélenchon exposées dans son succès en librairie « Qu’ils s’en aillent tous », les seuls projets de sortir de l’Afghanistan et de l’OTAN, le retour aux 40 annuités pour des citoyens dont une partie non négligeable ne les atteindra jamais, la mise en place d’une Constituante dont personne ou presque ne connaît les tenants et les aboutissants, la volonté de récupérer 195 milliards dont visiblement une grande partie seraient alloués pour lutter contre nos déficits ou la seule limitation des hauts salaires (bien évidemment indispensable) pourraient manquer à la fois de lisibilité et de capacité d’entraînement, surtout auprès de ceux qui se dirigent vers le choix mortifère de l’abstention.

« Tu veux pouvoir vivre dignement sans peur du lendemain et disposer au minimum de 850€, t’assurer 1600€/mois en travaillant? Alors vote Front de Gauche »

Voilà qui améliorerait grandement sa force de conviction et qui ferait de cette mesure un authentique bull-dozer.

Dédroitiser la société, la sortir de son individualisme forcené doit sans doute commencer par là, et le reste suivra.

Car à la veille du trentenaire de la validation électorale du programme commun, les citoyens comprendraient qu’une promesse électorale peut se faire aussi et surtout sur du concret, être immédiatement suivie des faits, et prouver par l’exemple que la politique, la gestion du vivre ensemble, peuvent réellement changer la vie des gens et qu’ils peuvent sans crainte se les approprier.

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À propos Malaberg
Blogueur associé provençal perdu dans le nord et caution de gauche sur un blogue de droite. Mais je le vis bien !

4 Responses to [Malaberg] J’aurais voulu être de droite & Villepin révolutionne (?) la droite

  1. Même si le passage sur DSK est simpliste est gratuit, bon billet. On aurait même pu en faire une chaine de blogs.

    • Malaberg says:

      moi je trouve au contraire qu’il s’inscrit parfaitement dans la logique de l’article ;-P
      Mais fais gaffe, ici, c’est un blog de droite, donc pas mal anti-DSK, et je suis la pièce rapportée de gauche, dont anti DSK aussi, alors…
      Si tu veux transférer, vas-y, ne te gêne pas ! (je n’ai aucune propriété intellectuelle sur ce qui est dit, puisque ce n’est pas moi qui l’ai dit^^)

  2. j’ai déjà repris gérard mentor il y a peu. Mais je vais ptet initier une ptite chaine (-;

    Pour DSK c’est juste que zetes des vilains jaloux. Et pas cool ((-;
    bise

    • Malaberg says:

      Jaloux de quoi ? Du fait qu’il soit de droite ?

      Je laisse ce sentiment aux PSocialistes :-P

      Enfin, si tu es vraiment adjoint de Gérard Collomb, je comprends ce complexe vis à vis des socialistes vraiment de droite, arf. Collomb est du même type que DSK…

      Mais allez, savoir pourquoi, Collomb ne veut pas se passer au grand lyon de Maurice Charrier, l’ancien maire de Vaulx, et lui donne tout ce qu’il demande^^
      Faut dire que Charrier, lui, c’est une valeur sure. Il s’y connait. Et il est de gauche. C’est un bon ami, aussi…
      C’est un grand honneur qui m’est fait que je puisse fréquenter Maurice. Bien plus grand que celui que je pourrais avoir à casser DSK en face à face.
      A ce propos, je tiens une ou deux anectodes « top secret » (ça sert d’avoir des parents qui ont des amis dans les ambassades) sur le comportement de DSK, à l’étranger… Pauv’ Mam’ Sinclair !

      Bises à toi aussi !

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