[Malaberg] Réponse…

La réponse d’Alexandre, que je juge pour une fois, il me pardonnera, vraiment mauvaise, en appelle une autre.

Je vais tenter de faire court pour une fois.

Tout d’abord, sur Chavez. outre que les liens qui « accablent » hugo chavez soient tous en provenance du figaro, journal notoirement gauchiste comme on le sait, j’aimerais rétablir une vérité sur le soit disant bâillon sur les médias. l’énorme groupe RCTV, qui a été la victime du soit disant baillonnage, avait, pendant le coup d’état de 2002, appelé au putsch et à la mort du président Chavez. Heureusement, un véritable mouvement populaire a fait libérer le président, et il s’en est sorti indemne. Mais RCTV aussi. Seulement, en raison de ce comportement, l’état n’a pas renouvelé sa concession. Qu’y a-t-il de scandaleux ? Mettons qu’en france, M6 appelle à lyncher le président, pensez vous une seconde que la chaine tiendra 5 ans avant de se faire fermer ? Chavez a eu, au contraire, la main particulièrement molle sur ce coup, non ? un article plus détaillé sur ce sujet ici.

Je rappelle que la politique en amérique du sud est d’une violence inouie par rapport à celle que nous connaissons (j’y suis allé ! peux tu m’en dire autant ?), que ce soit de l’opposition envers le gouvernement en place ou le contraire, et ce quelles qu’elles soient.  Mais, comme d’habitude, nous n’avons, en France qu’une information systématiquement tronquée…

Pour ce qui est des autres accusations sur Chavez, tout d’abord j’aimerais voir un article sérieux en parlant, et pas juste des assertions, et quand je dis un article sérieux, ça veut dire un article pas en provenance du figaro, du point, du monde, de l’express, et de toute sorte de journaux dont le parti pris chronique enlève toute crédibilité à leurs articles sur le sujet.

Mais ma position (pas que la mienne d’ailleurs, mais je me défends de parler en un autre nom que le mien) sur Chavez est nuancée, notion totalement extérieure à ses contempteurs : je trouve que Chavez mène une bonne politique compte tenu du contexte dans lequel il se trouve, et des batons qu’on lui met dans les roues. En même temps, je sais que ce n’est pas un ange non plus, je n’apprécie pas sa volonté de s’accrocher au pouvoir, ni son soutien à l’Iran (que je comprends toutefois) mais je sais que la situation là bas, dans toute l’amérique du sud, chasse gardée de la CIA, un peu moins de nos jours, mais encore pas mal, ne permet pas d’être aussi tendre qu’on souhaiterait l’être dans un pays aussi calme que la France. Mais il a le courage de s’opposer à plus fort que lui, aussi, c’est une des raisons pour lesquelles je l’apprécie. Même si je préfère largement la politique menée par des gens comme Morales en Bolivie, ou Correa (qui s’est pris un putsch dans la gueule, avorté également, récemment) en Equateur. D’ailleurs, je signalerai que la Bolivie et le Venezuela sont les deux seuls pays à avoir supprimé l’analphabétisme de toute l’amérique du sud. (en 2008 et 2006)

A mon tour, dois-je rappeler, à propos de relations troubles que les gouvernements francais on récemment soutenu les présidents Bongo, Bouteflika, Ben Ali, Kadhafi, etc. et que Papy Saddam et AlQaida étaient financés et soutenus par les états unis ? Ben alors, je n’entends rien ? Pas d’indignation ? Dommage.

Je risque d’être plus long que prévu, reflexion faite.Parce que je cite

« Quand Mélenchon s’attaque à la Presse (vous savez de quoi je parle, inutile d’en rajouter ou d’expliciter), vous arrivez à l’admettre. Mais qu’en serait-il si Marine Le Pen s’en prenait ainsi aux journalistes ? Que pensez-vous du Président de la République quand on le suspecte (rien de véritablement avéré, contrairement à des propos, qui sont de facto avérés) d’ingérence dans les médias ou de vouloir faire taire les humoristes trop critiques ? Faire passer Besson pour un Nazi, avec Guillon, c’est normal, c’est parfaitement acceptable. Par contre, que Plantu insinue que Mélenchon puisse en être un lui aussi, voilà qui est parfaitement scandaleux ! Votre logique me laisse rêveur. Vous ne pouvez pas critiquer un phénomène quand il s’agit de critiquer la droite ou la gauche « modérée » et l’accepter sans sourciller quand Mélenchon est en cause ! »

Il y a tellement de sujets soulevés dans ce paragraphe que j’ai peur de ne pas tous les traiter.

Pour ce qui est de « s’attaquer à la presse ». Dommage, je ne sais pas de quoi tu parles. C’est bête, mais je suis con comme un balai.

C’est un terme extrêmement malvenu. En effet, un pouvoir en place s’attaque à la presse. Mélenchon, lui, critique la presse du pouvoir en place. c’est un peu différent.

Par ailleurs en utilisant cette expression, tu restes très superficiel. Et oui ! En disant « il attaque », tu ne t’intéresses même pas au contenu de ce qui peut bien être dit. Parce que le contenu de ses propos est bien différent de celui d’un membre du gouvernement qui est faché qu’un journaliste soit allé regarder là où il ne voulait pas qu’il aille. (exmple : l’affaire woerth). Le contenu n’a strictement rien à voir ! Mais pourtant, tu amalgames les deux. J’allais te citer les contenus, mais en fait, je viens de m’apercevoir que c’est une bonne idée de ne pas le faire et de te demander de le faire (j’irai corriger au bic rouge sur ta copie^^) : ça t’obligera un minimum à approfondir le sujet. Sujet que voici : quel est le contenu des critiques de Jean Luc Mélenchon sur « la presse » ? Sujet facultatif : quel est le contenu des critiques du gouvernement sur « la presse » lors de l’affaire woerth-bettencourt (pour restreindre le sujet).

Enfin, petit détail : pourquoi voudrais tu que je sois en désaccord avec le contenu (que tu dois chercher, je te rappelle) de la critique des médias quand je suis d’accord avec ? Même mieux, pourquoi serais-je en désaccord, alors que cette critique formule l’indignation refoulée et informulée accumulée depuis tant d’années ? Pourquoi serais-je en désaccord, alors que je vois quelqu’un appuyer enfin là ou ça fait mal ?

Ensuite, les humoristes. Je ne peux que te livrer ma réflexion personnelle dessus. L’humour sert avant tout à critiquer le pouvoir en place. Le rôle des humoristes est de grossir le trait, de pousser un éventuel discours de manière à le rendre comique. Par exemple, dans le cas Besson, Besson organise des déportations de sans papiers, de clandestins, de roms, il renvoie des gens dans leur pays alors qu’ils vont y être condamnés à mort, etc. Ca peut faire un peu penser à certaines actes des nazis. D’où la caricature de guillon. Elle caricature les actes. Par ailleurs, M. Besson est membre d’un gouverment qui, sur certains sujets, a été plus loin que ce que proposait le FN lui même. (le FN voulait 20000 suppressions de postes dans l’éducation nationale d’ici 2012, on en est à 100000)

Ensuite, l’humour sur des personnes de l’opposition. Là aussi, pareil, il s’agit de grossir le trait pour le rendre comique. Sauf que dans le cas de plantu, il ne grossit pas le trait, il diffame carrément. En effet, quel rapport entre le pen et Mélenchon ? Aucun. Même en caritaturant autant l’un que l’autre, il n’y a aucun moyen de les faire se rejoindre. En quoi Mélenchon se rapproche-t-il de Le Pen ? en rien. En cela, la caricature est complètement à coté de la plaque. En traitant celui qui porte nos valeurs de crypto lepéniste, Plantu insulte toute la gauche, moi compris. Par ailleurs, sa défense sur france info était completement à coté de la plaque. Les réactions sur le site de Marianne me semblent un peu représentatives de cet état d’esprit.

Pour le reste

« Pour revenir à Mélenchon, je ne détaillerai pas l’histoire de la polémique avec Quatremer (qui a cependant tout mon soutien) sur un prétendu soutien de Mélenchon à la dictature cubaine ou à la Biélorussie. « On s’en fout tant que c’est Rouge » … Je n’évoquerai même pas (c’est dire si cet article est expéditif…) les approximations pathétiques de Mélenchon, que ce soit dans son livre ou dans ses interventions (merci à Nicolas pour le lien). »

Là, tu es d’une malhonneteté intellectuelle flagrante: en effet, il n’y a que des articles à charge, sans les réponses qui ont été faites. Or ces réponses existent, sont nombreuses, très construites et fines, et malheureusement, tu n’en parles pas du tout… tu parles d’une polémique avec Jean Quatremer, qui est pourtant on ne peut plus de mauvaise foi, mais tu ne mets que les articles que Quatremer ! C’est très décevant, j’attendais mieux que ça de toi.

« Je voudrais surtout revenir sur son caractère et son mode de communication. Je suis désolé, mais on peut faire de la politique sans insulter, sans s’exciter, sans s’en prendre à ses interlocuteurs… Dois-je rappeler que les attaques ad hominem, dont Mélenchon a fait une spécialité et une marque de fabrique, sont le niveau zéro de l’argumentation ? Vouloir prendre le pied de la « langue de bois » consensuelle et diffuse en tombant dans le contre-excès, celui qui ne s’élève pas beaucoup plus haut que le cas-niveau, n’est pas un gage de bonne foi, d’honnêteté, ou d’exemplarité ! C’est plutôt une contribution de plus au rejet de la politique. Pour qui Mélenchon se prend-il ? Ses soutiens accepteraient-ils que Marine, Nicolas (Sarkozy), Martine ou d’autres insultent des journalistes, insultent des personnalités publiques, insultent Mélenchon de la sorte ? Jamais ! Mais tant que c’est Mélenchon, il a le droit, parce que c’est lui, parce qu’il a de bonnes raisons pour le faire. Non, non, et re-non. J’en ai ras-le-bol de cet orgueil démesuré, de cette stratégie du coup médiatique par le scandale, guère différente de celle des petites phrases du FN, de ce manichéisme marxisant, de cette intolérance chevillée au corps ! »

là aussi, tu es completement à coté de la plaque. Pour commencer, tu ne cites aucun exemple. Ensuite, tu parles d’attaques Ad hominem. là aussi : lesquelles ?

Après : tu demandes si on accepterait que mélenchon « soit insulté de la sorte ». Je ne sais pas de quelle sorte vu que tu ne donnes pas d’exemples. Mais ce que je sais, c’est qu’il est insulté, et, détail marrant, c’est toi qui en donnes l’exemple ! Par les attaques on ne peut moins pertinentes de ton pote Quatremer. Et il l’est continuellement dans les médias, que ce soient par les UMP (URSS…) ou par ses soit disant potes du PS.

Et l’avantage des insultes, c’est qu’elles se passent d’argumentation. Encore heureux, car il n’y en a aucune pour soutenir de telles âneries.

enfin, tu parles de « rejet de la politique », peut être voulais tu dire « rejet de la politique de droite », parce que de mon coté, c’est plutôt une réconciliation avec la politique que j’observe.

Tu parles d’orgueil démesuré, tu es complètement à coté de la plaque (t’as qu’à venir le voir ! tu jugeras sur pieces… Je suis certain qu’il passera au moins une fois à Nice d’ici avril 2012), tu parles du FN, je trouve que c’est vraiment très con, très insultant, et très superficiel, tu parles de manichéisme, tu es bien mal placé pour donner des leçons, et tu parles d’intolérance chevillée au corps, j’attends un exemple, parce que pour l’instant, je n’ai observé que le contraire…

Je n’ai pas été très tendre avec toi, mais tu étais prévenu. ( tout le 6eme paragraphe,)

Et je te rappelles tu as des devoirs à rendre. (je rappelle le principe des devoirs : c’est pas pour faire chier, c’est pour permettre de s’améliorer)

Bon : constat d’échec total : je n’ai pas du tout réussi à faire court, bien au contraire…

Publicités

À propos Malaberg
Blogueur associé provençal perdu dans le nord et caution de gauche sur un blogue de droite. Mais je le vis bien !

12 Responses to [Malaberg] Réponse…

  1. xerbias says:

    J’ai l’impression de relire l’Humanité, avec ses raisonnements « la fin justifie toujours tous les moyens », « notre camp est intouchable » et « les adversaires politiques sont soit gravement dans l’erreur, soit intrinsèquement mauvais ». Le passage sur Guillon et Plantu est assez remarquable de mauvaise foi.

    Mais le meilleur moment, c’est sans conteste « et quand je dis un article sérieux, ça veut dire un article pas en provenance du figaro, du point, du monde, de l’express, et de toute sorte de journaux dont le parti pris chronique enlève toute crédibilité à leurs articles sur le sujet »… alors que dans le même texte, un lien est fait vers le réseau Voltaire !

    • Malaberg says:

      Très grande envie de censurer ce commentaire pour « non argumentation ».

      Je te demande donc une argumentation un peu plus développée que ça. Sinon, je supprime, ce n’est d’aucune utilité ici. Je vais te laisser, disons, jusqu’à lundi soir…

      • Ce commentaire n’a franchement rien d’incorrect. Il n’y a pas d’attaque personnelle, juste un avis.

      • Malaberg says:

        Je ne vais pas te démontrer ce qu’il a d’incorrect, parce que sinon je vais du même coup me redonner motif à le censurer, alors que je me suis fait violence tout à l’heure…

  2. xerbias says:

    Tu es bien bon de ne pas avoir immédiatement « censuré » mon commentaire, alors que tu as le pouvoir de le faire sans que ça soit juste, ni justifié.

    Mais comment argumenter lorsque les sources d’information qui ne vont pas dans ton sens sont par avance disqualifiées ?
    Comment argumenter lorsqu’en revanche, est pris en référence le réseau Voltaire, qui a perdu toute crédibilité depuis bien longtemps, depuis qu’il a soutenu que le 11 septembre était un complot américain en fait ?
    Et surtout, comment argumenter face à de multiples marques de mépris et de condescendance ?

    Malheureusement, ce genre de méthodes n’éveille pas ce qu’il y a de meilleur en l’homme. Le mépris et la condescendance qu’affiche régulièrement Mélenchon pour tous ceux qui sont sur d’autres positions que lui (que tu te plais visiblement à imiter) ne lui attire pas des sympathies, et comme je le remarque moi-même, incite bien peu à garder un ton modéré en retour.

    Le mépris, quand Mélenchon traite Pujadas de « larbin » ou de ‘ »salaud », ou Quatremer de « fainéant ». La condescendance, quand il titre son livre « Qu’il s’en aille tous ! », pour montrer qu’il se sent meilleur que les autres (car je doute qu’il montre l’exemple en s’en allant le premier). Et de ton côté, ce que tu appelleras « être mordant » ou « ne pas être tendre » s’avère être également assez méprisant et pousse à répondre de la même façon.

    Et pour tenter de développer ce que je disais, sur Guillon et Plantu, il y a deux attitudes possibles : soit de considérer que les humoristes ont tort de caricaturer jusqu’à l’excès un trait des personnalités politiques, soit qu’ils ont raison de le faire. Soit donc Guillon pouvait légitimement traiter Besson de nazi et Plantu pouvait mettre de même sur le même plan Le Pen et Mélenchon, soit aucun des deux ne le pouvaient.

    C’est bien là le problème, la tendance à penser que des choses normalement inadmissibles peuvent être tolérées si elles sont faites pour des motifs unilatéralement jugés comme supérieurs. Ici, Besson peut être traité de nazi car il est dans un gouvernement de droite. Dans un autre article, l’alliance entre Staline et Hitler est justifiée au détour d’une phrase par le comportement des Français et des Britanniques. Et Mélenchon ne reconnaît pas la qualité de dictature à Cuba, parce que ce pays a le double avantage d’être communiste et de s’opposer aux Etats-Unis.

    Au fond, c’est le manichéisme de cette doctrine qui est le plus difficile à faire face. Comment argumenter, quand de toute façon, ce qu’on dit est disqualifié d’un revers de main ? Tu as déjà dit dans un autre article que tous les points de vue ne se valaient pas, que de penser qu’il puisse y avoir du bon à la fois à droite et à gauche n’est qu’une vision de droite, donc mauvaise. A partir de là, que reste-t-il à dire ?

    • Alexandre says:

      Merci Xerbias. Tu as parfaitement reflété ma pensée.

      @Malaberg : j’ai bien précisé que l’article serait expéditif. Maintenant, je veux bien répondre aux points que tu soulèves, mais pas comme un devoir. Tu n’as pas plus à me fixer de devoirs que moi vis-à-vis de toi…

    • Malaberg says:

      Voici un autre lien, alors (bah, le diplo !!)
      http://www.monde-diplomatique.fr/2002/05/LEMOINE/16486
      L’avantage du diplo, qui fait qu’il a plus ma faveur que les autres journaux, c’est qu’il a un avis nuancé sur Chavez. Tantot, on trouve un article critique, tantot, un article de soutien. Pas comme les autres journaux, dont on peut résumer les articles sur le sujet à « Regardez-chavez-il-est-méchant-il-nationalise-c’est-un-dictateur-il-censure-tout-le-monde-la-population-le-déteste-tout-le-monde-veut-qu’il-parte-la-situation-est-catastrophique-vite-remettons-un-milliardaire-pro-états-unis-à-la-tête-du-pays-ça-ira-bien-mieux-mais-si-mais-si ».
      tiens, un autre, d’un fan : ignacio ramonet.
      http://www.monde-diplomatique.fr/2007/08/RAMONET/15003

      « Le mépris, quand Mélenchon traite Pujadas de « larbin » ou de ‘ »salaud », ou Quatremer de « fainéant ». La condescendance, quand il titre son livre « Qu’il s’en aille tous ! », pour montrer qu’il se sent meilleur que les autres (car je doute qu’il montre l’exemple en s’en allant le premier). Et de ton côté, ce que tu appelleras « être mordant » ou « ne pas être tendre » s’avère être également assez méprisant et pousse à répondre de la même façon.  »
      As tu vu la vidéo, à propos de Pujadas ? Oui, non ? As tu vu ce que disait Pujadas? Oui, non ? qu’as tu pensé à ce moment là ? Que crois tu, que Mélenchon est allé vers pujadas, en appelant les caméras, et en lui disant en face « vous êtes un salaud ou un larbin ! »? Ou penses tu qu’il ait convoqué une conférence de presse pour dire « David pujadas est un salaud ou un larbin ! « ?
      la vidéo, la voici.

      Et voici le point de vue de la victime de ce traquenard, l’ouvrier licencié
      http://www.courrier-picard.fr/courrier/Picardie-Express/Xavier-Mathieu-Melenchon-a-resume-ma-pensee

      Le bouquin… Tu l’as lu? Ou tu es du genre à juger les livres d’après des « on dit », des commentaires de rapports de résumés de synthèses de citations ? Oui, non ?

      « Et pour tenter de développer ce que je disais, sur Guillon et Plantu, il y a deux attitudes possibles : soit de considérer que les humoristes ont tort de caricaturer jusqu’à l’excès un trait des personnalités politiques, soit qu’ils ont raison de le faire. Soit donc Guillon pouvait légitimement traiter Besson de nazi et Plantu pouvait mettre de même sur le même plan Le Pen et Mélenchon, soit aucun des deux ne le pouvaient.  »
      Pas d’accord. Sans être un nazi, besson a bien plus de points commun avec eux que Mélenchon avec le Pen.
      En règle générale, je trouve que l’insulte « nazie » n’est pas géniale lorsqu’elle n’a rien à voir avec le sujet et mériterait généralement un autre terme, mais tu vas réussir à me faire soutenir guillon, alors que je ne l’aime pas vraiment…
      Tiens, au fait, t’as lu les liens que je mettais, ou pas ?

      Et pour ce qui est de Quatremer, celui qui a le plus insulté l’autre, c’est lui ! Il attaque Mélenchon, et après, ce dernier n’aurait pas le droit de se défendre ?! tu te fiches du monde, ou alors tu n’as pas tous les élements en main…

      « Le mépris et la condescendance qu’affiche régulièrement Mélenchon pour tous ceux qui sont sur d’autres positions que lui (que tu te plais visiblement à imiter) ne lui attire pas des sympathies, et comme je le remarque moi-même, incite bien peu à garder un ton modéré en retour.  »
      Bien dit ! Z’aviez qu’à pas être méprisants et condescendants, on l’aurait pas été en retour, d’après le principe que tu as si bien résumé…

      « Ici, Besson peut être traité de nazi car il est dans un gouvernement de droite. Dans un autre article, l’alliance entre Staline et Hitler est justifiée au détour d’une phrase par le comportement des Français et des Britanniques »
      C’est grave… Tu ne fais pas la différence entre explication et justification… Je te repose la question : « penses tu que les France et le Royaume uni soient complètements exempt de responsabilités dans le pacte germano soviétique, et pourquoi ? »

      Que j’explique quelque chose ne signifie pas que je l’excuse, ou que je l’approuve, mais juste que je tente d’aller plus loin que les lieux communs, qui s’avèrent souvent faux, et superficiels.

      « Au fond, c’est le manichéisme de cette doctrine qui est le plus difficile à faire face. Comment argumenter, quand de toute façon, ce qu’on dit est disqualifié d’un revers de main ? »
      Quelle doctrine ? le communisme ? Dommage, je ne défends pas cette « doctrine », même s’il y a beaucoup de bonnes choses à y prendre. (de toute façons, il y a beaucoup de versions du communisme, alors…)
      J’ai dit pourquoi je n’accordais aucun crédit aux journaux cités, et ça n’avait rien à avoir avec « ils sont anticommunistes », ce qu’ils sont toutefois.
      Et à propos du manichéisme, je suis désolé, mais là, l’hôpital se fout de la charité…

      « Tu as déjà dit dans un autre article que tous les points de vue ne se valaient pas, que de penser qu’il puisse y avoir du bon à la fois à droite et à gauche n’est qu’une vision de droite, donc mauvaise. »
      Non, j’ai dit exactement ceci
      « Ce qui est de droite, justement, dans cette vision, c’est le coté « tous les points de vue se valent », fort bien illustré par ton « tout est relatif », de tantôt. Hélas, ce n’est pas le cas pour tout le monde. Je pense que tous les points de vue ne se valent pas, bien au contraire, on peut apprécier leur valeur en les analysant »

      Soit tu ne lis pas, soit tu ne comprends pas ce que tu lis (redirection le CP mon gros), ou soit t’es de mauvaise foi, mais il y a comme un problème sur cette dernière assertion…

      • Alexandre says:

        Si tu pouvais éviter le mépris délibéré, du style « redirection le CP mon gros » , ce serait aussi bien. Parce que là, ça devient pesant…

      • Malaberg says:

        c’est ma manière de rester calme et de ne pas balancer d’insultes à la figure. Mitterrand l’avait bien compris, le mépris est plus fort que beaucoup d’insultes. Dont acte.

        En l’occurrence, là, il déforme mes propos : soit je m’énerve et je le traite d’imbécile, soit je supprime son message, soit je lui fait sentir que quelque chose ne va pas, d’une manière caustique parce qu’il m’a agacé.
        Je préfère la troisième solution

        Enfin, pour ce qui est de la violence verbale, il s’agit juste d’une violence « miroir ». Nous avons toujours été traités avec mépris, condescendance, par l’oligarchie au pouvoir, et si on ne se laisse pas faire, tiens, on est agressifs ?! Bah tant pis alors. Mais tu n’as jamais été de l’autre coté de la barrière, donc tu dois avoir du mal à comprendre…

        Je trouve que mon long commentaire répond assez bien à ta critique de l’autre post, par ailleurs. Surtout avec les liens.

  3. xerbias says:

    « tu te fiches du monde, ou alors tu n’as pas tous les élements en main… »

    On en revient à mon premier commentaire…
    Que veux-tu que je te réponde qui ne me vaille pas la sympathique alternative d’être (dans la plus grande tolérance bien sûr) insulté, méprisé ou censuré ?

    • Malaberg says:

      tatata, ne change pas de sujet. tu te drapes dans ta dignité pour ne pas répondre. C’est une manière comme une autre d’esquiver le débat.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :