Sélection de liens #1

Une sélection d’articles plaisants, intéressants ou déroutants, dont je vous recommande la lecture…

La Seine Saint Denis suspend son système de vélos en libre services (type Vélib’), pour vols et actes de vandalisme à répétition, jusqu’à ce que, je cite, « l’origine du problème soit identifiée » . Comment peut-on ignorer d’où provient le problème, dans ses zones de « non droit » ?

Face à cela, il n’y pourtant qu’une chose à faire de la part des autorités, c’est d’annoncer clairement que ce service de vélos qui devait-être rendus à des tarifs extrêmement intéressants, aux habitants de ces villes, est supprimé du fait des actes de malveillances commis par certains éléments de la population !

Comme il devrait-être expliqué clairement pourquoi ces territoires ne disposent plus de pharmacies, de médecins ou de commerces de proximité !
Comme il devrait-être expliqué clairement pourquoi sur ces mêmes territoires, les facteurs ne veulent plus livrer le courrier, les pompiers ne veulent plus intervenir par peur de se faire caillasser ou les taxis ne veulent plus prendre en charge !
Comme il pourra bientôt être expliqué clairement pourquoi, les bus ne les desserviront plus !

Le gendarme Monchal méritait-il l’acquittement, après avoir tué Joseph Guerdner, par arme à feu, alors que ce dernier prenait la fuite ?

Il devait donc l’arrêter et le seul moyen, puisque l’homme refusait d’obtempérer, c’était de tirer. Le malheur, c’est que les balles aient touché le dos au lieu de toucher les jambes. Il faut ajouter que le gendarme a tiré sept balles au total. Les quatre premières n’ont pas touché le fuyard, probablement parce que le gendarme cherchait à toucher les jambes.

Le point de vue de 100 000 V sur cette affaire, et sa réponse à l’Hérétique.

Je ne sais pas si le gendarme devait tirer, mais il a tiré. Il a tiré sur un homme violent qui s’enfuyait de la gendarmerie, un hors-la-loi en somme. Il n’a certainement pas voulu l’abattre mais le fait est qu’il l’a fait. Il n’a rien d’un assassin, il joue son rôle de gendarme à qui on donne le droit de tirer s’il le faut. Moi j’accepte, ou du moins je pardonne. Ce devait être son dernier recours, il ne s’y attendait pas, on ne lui a donné qu’une demi-seconde pour réfléchir et il a tué ce voleur violent. Bon. Espérons que ça ne se reproduira pas mais ne nous lui en voulons pas non plus.

La gauche idéologue et bien pensante passée au vitriol par l’Hérétique, d’une manière particulièrement jouissive et juste.

Il existe sur toute la palette de la gauche, c’est à dire des intégristes du grand soir jusqu’aux bobos décomplexés, des individus qui deviennent hystériques dès que l’on prononce des gros mots comme « ordre », « sécurité » ou encore « police » ou « gendarme ».Il existe sur toute la palette de la gauche, c’est à dire des intégristes du grand soir jusqu’aux bobos décomplexés, des individus qui deviennent hystériques dès que l’on prononce des gros mots comme « ordre », « sécurité » ou encore « police » ou « gendarme ».

[…]

Comme sur le fond, ils conservent le vieux prédicat marxiste d’une humanité scientifiquement éducable, ils ont du mal à admettre toute forme de libre-arbitre de l’individu y compris quand il commet des méfaits (sauf quand c’est un gendarme ou un policier, pardon, parce que la police, c’est le mal, forcément).

Le plus vache des Blogueurs s’interroge sur le réel positionnement idéologique de la gauche, entre social-démocratie et marxisme, en passant par écologisme politique, et sur la cohérence des rapprochements contre-nature entre des personnalités aussi différentes que Jean-Vincent Placé (les Verts), Benoît Hamon (PS), Pierre Laurent (PCF), et Olivier Besancenot (NPA).

Le Faucon fait à propos de cette photo, une remarque que je trouve très pertinente : « J’imagine juste les cris scandalisés de certains « donneurs de leçon de tolérance » (soupir) si nous avions une pareille photo réunissant Bayrou, Juppé, Estrosi et Le Pen… » Eh oui, j’imagine moi aussi !

J’imagine d’autant mieux que lorsque Bayrou a eu le malheur de rencontrer Sarkozy sans lui balancer son poing dans la figure, un certain nombre de ces « donneurs de leçon de tolérance » se sont empressés de crier que Bayrou avait, encore une fois, retourné sa veste !

[…]

Tout est là, l’objectif de ce rassemblement est bien de prouver qu’il n’y a pas d’incompatibilités majeures entre le versant social-démocrate de la gauche et son côté anticapitaliste, et surtout, de positionner le centre de gravité de cette Gauche réconciliée, le plus à gauche possible et parions que chacun, dans son parti, fera son possible pour le pousser dans ce sens.

Tout comme le faucon, « je me demande ce qu’en pensent les électeurs socialistes modérés et républicains » !

Quand Télérama se ridiculise en se jetant aveuglement dans les bras confortables et populistes de l’anti-Sarkozysme primaire.

J’ai d’abord cru que je m’étais trompé, que j’avais en main un exemplaire de Marianne, mais non, pas de doute possible, s’est bien Télérama qui fait l’intégralité de sa couverture sur …« LE COUPLE qui fait trembler L’ELYSEE» !!!…rien de moins !J’ai d’abord cru que je m’étais trompé, que j’avais en main un exemplaire de Marianne, mais non, pas de doute possible, s’est bien Télérama qui fait l’intégralité de sa couverture sur …« LE COUPLE qui fait trembler L’ELYSEE» !!!…rien de moins !

[…]

A travers leurs propos, il apparaît que sous une étiquette de scientifiques reconnus, Monsieur et madame Pinçon, sont en fait des idéologues qui à travers leur dernier ouvrage, n’ont fait que de la petite politique !A travers leurs propos, il apparaît que sous une étiquette de scientifiques reconnus, Monsieur et madame Pinçon, sont en fait des idéologues qui à travers leur dernier ouvrage, n’ont fait que de la petite politique !

Histoire de rire un peu de la Ségolène Royal (en bien pire) de la politique américaine, entre idéologie extrémiste et arriérée et caractère exécrable. Comme dirait Beaumarchais, je me presse d’en rire de peur de devoir en pleurer.

Une compétence limitée sur beaucoup de sujets. Récemment sa nouvelle idole étant Margaret Thatcher, elle a décidé d’entrer en contact avec elle. Celle-ci très atteinte par la maladie n’est plus visible. Elle l’ignorait. Avant 2008 elle ne savait pas qui c’était.

Personne ne veut parler d’elle. Qu’ils en aient pensé du bien ou du mal, les anciens collègues ou proches de Clinton ou Bush, candidats, s’exprimaient. À propos de Palin personne. Dans Wassilla dont elle a été maire c’est même impressionnant. Peur de perdre leur boulot ? Oui c’est déjà arrivé à une fille de la mairie qui a même quitté l’État par crainte des représailles. Son mari interrogé au téléphone a raccroché affolé.

Ah si ! son mari ne l’épargne pas. «La moitié des trucs qui sortent de sa bouche elle n’en connaît pas le sens.» À un collaborateur de la campagne 2008 qui lui demandait s’il ne fallait pas qu’elle prenne des médicaments pour contrôler son tempérament, Todd, son mari a répondu «elle a tout juste besoin de travailler un peu plus.» Charmant ?

Comment donner enfin une véritable légitimité à l’Union Européenne, un budget, des moyens d’action, et un poids réel et indispensable sur la scène internationale, en sortant de l’impasse du nationalisme à l’extrême ? C’est vital, essentiel, et fort souhaitable. Tout est dit.

Comment donner au président de la Commission européenne le pouvoir de faire ce que l’on attend de lui ? Comment donner au président de la Commission européenne le pouvoir de faire ce que l’on attend de lui ? En légitimant sa situation aux yeux des citoyens européens. Barroso a été désigné et non élu. L’UE a besoin de faire des élections au Parlement européen de véritables élections européennes, à l’occasion desquelles les différents partis européens feraient campagne au niveau européen pour une tête de liste qui, si elle atteignait la majorité, présiderait la Commission européenne et peut être aussi l’Union européenne. L’actuel système bicéphale de l’UE, à savoir Barroso et Van Rompuy, dessert clairement l’identification d’un leadership européen et il est nécessaire de débattre de la fusion potentielle de ces deux, ce qui n’impliquerait pas de modifications de traité.

[…]

Ce qui cloche avec l’Europe réside en ce que ses Etats membres et ses citoyens refusent d’accepter que la gouvernance européenne nécessite un gouvernement européen, qu’on le veuille ou non. Cet impact sur les souverainetés nationales effraie tout le monde et empêche d’avancer ; et pourtant au vu des derniers développements, nous pouvons confirmer que la décision à prendre n’est pas de savoir si les états membres devraient abandonner davantage de souveraineté à l’UE, mais plutôt si ils préfèrent que leur souveraineté soit prise de force, comme dans le cas de la crise grecque, ou avec leur consentement et leur participation, comme dans le cas de la Communauté du Charbon et de l’Acier.

Bonne fin de semaine !

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À propos Alexandre
Carabin passionné de politique, dextro-centriste et méchant libéral. Rule Britannia ! J'ai rarement tort mais ça m'arrive souvent.

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